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Palermo


  • Situation géographique

    Palermo est géographiquement situé au nord de la ville. Ses quartiers limitrophes sont : Recoleta à l’est ; Belgrano et Colegiales à l’ouest ; le fleuve Río de la Plata au nord et Chacarita, Villa Crespo et Almagro au sud.

    Palermo est un quartier essentiellement résidentiel, plutôt aisé, et très vert, surtout grâce aux Bosques de Palermo (Bois de Palermo), véritable poumon de la ville. Palermo, avec ses 17,4 km², est de loin le quartier le plus étendu. Il connaît depuis quelques temps un boom immobilier et touristique important et devient le secteur de la capitale qui s’est le plus développé au cours de ces dernières années. Les dénominations populaires et les modes immobilières ont progressivement divisé le quartier en plusieurs zones ou sous-quartiers que les Argentins différencient mais qui ne sont pas délimitées de façon précise ni officielle.

  • Les différentes zones


    - Costanera Norte
    - Bosques de Palermo
    - Palermo Vivo
    - Palermo Chico
    - Botánico
    - Plaza Italia
    - Alto Palermo
    - Palermo Freud (Villa Freud) et Palermo Sensible
    - Palermo Viejo, aujourd’hui divisé en trois secteurs : Palermo Soho, Palermo Boulevard et Palermo Hollywood
    - Pacífico
    - Palermo Nuevo
    - Las Cañitas
    - Palermo "Belgrano"

    La tendance implique que les quartiers voisins à Palermo veulent s’ajouter à ce dernier. On remarque ainsi de nouvelles dénominations : Palermo Queens, qui est une partie de Villa Crespo, Palermo Green, qui est une partie de Almagro. De la même façon, le quartier de Chacarita a un secteur baptisé : Chacalermo ou Palermo Dead (à cause du Cimetière de Chacarita).
  • Un peu d’histoire...


    Le premier propriétaire de ces terres fut l’Italien né à Palerme, Juan Dominguez Palermo. Il arriva dans la ville de Buenos Aires vers la fin du XVIe siècle pour s’installer dans le secteur qu’on appelait à l’époque "los bañados" (les marais), connu par la suite sous le nom de Bañados de Palermo. Au début du XIXe siècle, le secteur était composé de fermes et de "quintas" (petites propriétés). Vers 1830, le gouverneur de la ville de Buenos Aires, Juan Manuel de Rosas, y achèta des terres et construisit une grande maison de style colonial avec quatre tours belvédères aux angles. Cette résidence qu’il baptisa Palermo de San Benito était située à l’intersection des actuelles avenues del Libertador et Sarmiento. Elle fut abandonnée suite à l’exil de Rosas en Angleterre et sa défaite face au Général Urquiza lors de la Bataille de Caseros le 3 février 1852. La belle résidence fut détruite à la fin du XIXe siècle. C’est à ce moment là que commença, pendant le mandat du Président Domingo Faustino Sarmiento, la structuration du quartier à peu près tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec ses grands parcs, et l’esprit architectural de La Belle Epoque. L’architecte et paysagiste français naturalisé argentin Charles Thays jouera un rôle essentiel dans la conception des espaces verts du quartier.
  • Carte du quartier et légendes


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    SCAI



  • Costanera Norte se situe sur les rives du Río de la Plata. Dans cette zone, la promenade de la Costanera Norte s’étend sur plus de 6 kilomètres traversant les quartiers de Palermo, Belgrano et Nuñez. Cette promenade figure parmi les lieux de loisirs et de détente de la ville d’où l’on peut contempler l’horizon. Si le ciel est clair, on aperçoit au loin la ville uruguayenne Colonia del Sacramento, à 40 kilomètres de l’autre côté du fleuve. Même si le fleuve est très sale, la couleur naturelle du Río de la Plata est le marron car l’eau draine de la terre qui provient à son origine du Mato Grosso au Brésil. Du côté de Belgrano, on trouve au bord du fleuve de nombreux restaurants qui font de cette zone un véritable centre gastronomique. Ces restaurants sont connus sous le nom de "carritos" et on y sert de la très bonne viande à la parrilla. Du côté de Palermo, la Costanera Norte offre des discothèques et des complexes sportifs et récréatifs. Aussi, beaucoup de pêcheurs se retrouvent sur la digue qui s’avance vers le Río de la Plata.
  • Aéroport Aeroparque Jorge Newbery


    L’aéroport Aeroparque Jorge Newbery, plus souvent appelé Aeroparque, est situé sur l’Avenue Costanera "Rafael Obligado". Il est surtout dédié aux vols nationaux. Cet aéroport, inauguré en 1947 et construit sur des terrains gagnés sur le Río de la Plata, est un hommage au pionner de l’aéronautique argentine, Jorge Newbery. L’Aeroparque occupe une superficie de quelques 138 hectares. Le terminal est divisé en trois secteurs : A, B et C. Plus de 350 vols sont réalisés par jour vers diverses villes de l’Argentine et de l’Uruguay, et plus rarement vers le Brésil. L’Aeroparque appartient au gouvernement de la ville de Buenos Aires et il est géré par l’entreprise Aeropuertos Argentina 2000.
  • Club des Pêcheurs




    Le Club de Pescadores (Club des Pêcheurs) est situé sur la digue proche de l’intersection des avenues Rafael Obligado et Sarmiento. Ce bel édifice, de style anglais, est un Monument Historique National depuis 2001. Illustré sur de nombreuses cartes postales, il est l’un des symboles incontournables de Buenos Aires. Il dispose d’un grand aquarium, d’une salle dédiée à la diffusion d’évènements culturels, et d’un restaurant. Chaque année, on peut assister à des concerts de tango ou d’orchestres symphoniques dont l’entrée est libre.
  • Ex-Punta Carrasco



    Punta Carrasco, (Av. Costanera Rafael Obligado et Av. Sarmiento), était un grand complexe composé d’une grande discothèque, de belles piscines à l’air libre pour la détente et le sport, de restaurants ouverts sur le fleuve. Cet endroit était surtout fréquenté par les classes moyennes et aisés de Buenos Aires, qui venaient s’y détendre en fin de semaine ou pendant l’été. En 2008, le gouvernement a repris possession de ces terrains, désormais fermé au public, pour y réaliser un projet d’extension de l’Aéroport Aeroparque. Lorsque ce projet sera fini, la Costanera Norte se verra complètement transformée. Il est également prévu de supprimer la voie automobile le long de la côte (Avenida Costanera) pour laisser place à une promenade récréative.
  • Association Argentine de Golf






    L’un des sièges de l’Association Argentine de Golf (1835 Av. Costanera Rafael Obligado) est également situé sur la Costanera Norte. Entièrement consacré à ce sport, il héberge une école de golf, des terrains, ainsi qu’un petit musée.
  • Centre Costa Salguero





    Le Centre Costa Salguero (Av. Costanera Rafael Obligado et rue Jerónimo Salguero) est un immense centre d’évènements, d’expositions, de spectacles et de conférences. A l’intérieur du complexe, on trouve plusieurs bars et des discothèques.


  • Les Bois de Palermo, appelés officiellement Parque Tres de Febrero, se situent dans la zone-nord du quartier, jadis très fréquentée par les contrebandiers du fait de sa proximité avec le Río de la Plata. Inauguré en 1875, il fut inspiré par les Bois de Boulogne à Paris, et par le Prater de Vienne. Le paysagiste Carlos Thays participa à la mise en forme de ce grand parc. Les Bois de Palermo regroupent des lacs artificiels, une grande diversité d’arbres, des jardins, de beaux monuments et de nombreux espaces d’activités qui régaleront les sportifs. Beaucoup de gens s’y promènent, surtout le week-end, à pied ou à vélo. C’est un endroit agréable pour contempler la nature et se détendre. Depuis quelques années le Parque Tres de Febrero s’est divisé en deux zones : du côté-ouest de l’intersection des avenues Sarmiento et del Libertador c’est toujours la zone appelée Bosques de Palermo, la partie-est du parc est maintenant dénommée Palermo Vivo.
  • Parc du Rosedal


    Le parc du Rosedal (jardin de roseraies), créé en 1914 par Carlos Thays, est le cœur du Parque Tres de Febrero. Entouré par les avenues Infanta Isabel, Iraola et Presidente P. Montt, il est l’endroit le plus fréquenté de la zone. Le Rosedal regroupe plus de 12 mille rosiers. On y trouve plusieurs sites d’intérêt : le Jardin des Poètes pourvu de bustes de William Shakespeare, de Dante Alighieri, de Federico García Lorca, d’Antonio Machado et de Jorge Luis Borges, le Patio Andaluz, une donation de la ville de Séville, et la Glorieta, qui est une tonnelle de style espagnol avec en son centre une très jolie fontaine en céramique. On peut oberver au Rosedal plusieurs sculptures, telle que l’œuvre d’Emile Peynot intitulée Ofrenda Floral a Sarmiento (Offrande Fleurie à Sarmiento) ou encore la sculpture en bronze réalisée par l’artiste français Le Coutier intitulée El Ciervo (Le Cerf) qui est malheureusement assez mal conservé. C’est aussi dans le parc du Rosedal que se trouve le plus célèbre des Lacs de Palermo. Entouré d’un magnifique bois de "talas", d’eucalyptus, de "tipas" et d’ombus, il jouit d’’une faune très variée qui va de la tortue à une espèce d’escargot endémique, en passant par le "coico", qui est une espèce de loutre vivant dans les lacs de la Provincia de Buenos Aires. A tout ce petit monde viennent s’ajouter des oiseaux aquatiques et non-aquatiques. On a observé à Palermo 92 espèces d’oiseaux. Des bateaux à rames ou à pédales sont disponibles à la location. Un magnifique pont blanc, souvent appelé par les porteños "el puente de los enamorados" (« le pont des amoureux ») traverse le lac. Il est entièrement construit en bois et fut réalisé en 1914 par l’architecte de renom Benito Carrasco. Le parc du Rosedal est fermé au public le lundi.
  • Club Alemán de Equitación


    Le Club Alemán de Equitación (4045 Av. Dorrego) dispose de belles pistes équestres avec des sauts d’obstacle. Le "Derby General San Martín" est une épreuve de sauts qui se produit tous les ans sur les pistes de ce club. Les épreuves de type Derby sont réglementées par la Fédération Equestre Internationale. Lors des concours équestres l’entrée au club est libre et gratuite, c’est une bonne opportunité pour venir voir les spectacles cavaliers.
  • Club de Gimnasia y Esgrima


    Le Club de Gimnasia y Esgrima (Club de Gymnastique et d’Escrime) GEBA possède deux sièges dans les Bois de Palermo (3600 Av. Dorrego, 5575 Av. Figuero Alcorta). Ce club propose de nombreuses activités culturelles et sportives : escrime, basket-ball, boxe, natation, tennis, volley-ball, yoga, arts martiaux, danse classique et tango, musique, reiki, peinture et théâtre, entres autres.
  • Hippodrome Argentin de Palermo


    L’Hippodrome Argentin de Palermo (4104 Av. Libertador), inauguré en 1876, est un endroit mythique célébré maintes fois dans les paroles de certains tangos, reflétant la passion turfiste des porteños. L’édifice principal de style Belle Epoque date de 1908. Il est l’œuvre de l’architecte français Louis Fauré Dujarric, ayant remplacé l’édifice original qui avait été construit en 1876.
  • Buenos Aires Lawn Tennis Club



    Le Buenos Aires Lawn Tennis Club (1510 Av. Olleros) est un stade de tennis prêt à recevoir 5500 spectateurs. C’est le siège du grand Tournoi "Abierto de Buenos Aires" et de la Coupe Claro qui a lieu tous les ans.
    Le club se situe à côté de la gare Lisandro de la Torre du train de la Ligne Mitre (branche Tigre).
  • Vilas Club



    Le Vilas Club désormais appelé Racket Club (1450 Av. Valentín Alsina) situé à la limite du quartier de Belgrano, à proximité du Campo Municipal de Golf, est surtout connu pour la pratique du tennis, mais il offre aussi de nombreux espaces de détente et d’activité : une agréable piscine, une terrasse pour se restaurer, un gymnase pour la musculation, des terrains de football, de basket, de paddle et de golf. Le club porte le nom du tennisman argentin Guillermo Vilas, l’un des meilleurs joueurs au monde et le premier sud-américain à remporter un tournoi du Grand Chelem.
  • Campo Municipal de Golf





    Le Campo Municipal de Golf (6397 Av. Ernesto Tornquist), situé face à l’un des Lacs de Palermo possède plus de 60 hectares et regroupe des terrains de golf, une école de golf pour enfants, un restaurant et un petit musée du golf.
  • Usine d’Epuration General San Martín


    La Planta Potabilizadora General San Martín (Usine d’Epuration General San Martín) fut inaugurée en 1913. Cette gigantesque usine de presque 30 hectares appartient à la nouvelle société Aguas y Saneamientos Argentinos (AySA). La première entreprise publique de service d’eau courante et potable en Argentine fut Obras Sanitarias de la Nación. Créée en 1912, elle vécut ses années de gloire dans les années 40. A partir des années 50, l’entreprise connut des années difficiles causées par l’instabilité financière du pays. En 1993 le président Carlos Menem, converti au néolibéralisme, privatisa les services publics qui étaient jugés inefficaces et déficitaires. Buenos Aires devint alors un marché tentant pour les entreprises étrangères. L’entreprise française Lyonnaise des Eaux racheta la compagnie et licencia 4.000 anciens employés accusés de vivre aux crochets de l’Etat. La nouvelle entreprise privée sera appelée Aguas Argentinas et sera très rentable durant les huit premières années. Mais lorsque l’Argentine fut frappée par une crise économique brutale en 2001 et que le peso argentin fut dévalué de 70 %, l’enteprise fut comme toutes les autres plongée dans l’effondrement. Plus de la moitié de la population sombra dans la pauvreté et le nouveau président Néstor Kirchner accusa les firmes étrangères d’avoir fait des bénéfices considérables au dépend du pays et d’être en grande partie responsable de l’effondrement. Suez (le nouveau nom de la Lyonnaise des Eaux), ayant perdu plus de 700 millions d’euros, décide de compenser son déficit par la hausse de ses tarifs, ce qui fut reçu de manière hostile par les argentins qui n’avaient pas les moyens suffisants à ce caprice. Néstor Kirchner annonce : " Si Suez veut s’en aller, qu’il s’en aille ", en accusant Aguas Argentinas d’avoir privé d’eau potable une partie de la population. Après treize ans de vie de l’entreprise Aguas Argentinas, le conflit amène les parties jusqu’aux tribunaux et Kirchner re-nationalise le service d’eau courante. Suez a du quitter l’Argentine. AySa, détenue à 90 % par l’Etat argentin et 10 % par le personnel, est installée depuis 2006.




  • La zone de Palermo Vivo, située à l’est du Parque Tres de Febrero, aux alentours du Jardin Japonais, est limitée par le Rosedal. La dénomination de "Vivo" (vivant) a été choisi en 2002 par la ville et par des institutions du quartier avec l’objectif de promouvoir la zone. De nombreuses activités culturelles, récréatives, sportives et gratuites y sont organisées (par le Jardin Japonais, le Planetarium, le Musée Eduardo Sivori, etc.). A l’est du Jardin Japonais, on trouve aujourd’hui une zone résidentielle aux immeubles très hauts. Ces derniers ont fleuri dans les années 2000.




    Plusieurs beaux monuments se situent à l’intersection des avenues Sarmiento et del Libertador.
  • Monument à Sarmiento




    Le Monument à Sarmiento, situé du côté du Jardin Japonais, face au Monumento de los Españoles, fut réalisé en bronze par le sculpteur Auguste Rodin. Il fut amené de France et inauguré en 1900. L’emplacement de la statue sur les terres où se trouvait l’ancienne maison de Juan Manuel de Rosas, le pire ennemi de Sarmiento, a pour but de marquer le triomphe de Sarmiento face au totalitarisme de Rosas. Lorsque le monument fut inauguré, il y eut une onde de protestations d’une partie de la population et de la presse, à qui la représentation de Sarmiento "l’intouchable" ne plaisait guerre : "certes était-il laid" disait la presse, "mais il n’avait pas ce crâne dégénéré". Rappelons d’ailleurs que la même chose arriva concernant la sculpture de Balzac que Rodin avait présenté à Paris quelques années avant. Deux écrivains argentins, Leopoldo Lugones et José Oria prirent la défense du sculpteur, qui fit valoir son droit artistique à la libre interprétation mentionnée dans le contrat signé par lui-même et ses contractants.
  • Monument des Espagnols




    Le Monumento de los Españoles (Monument des Espagnols) est un monument de grande beauté. Fait de bronze et de marbre, il est un don de la collectivité espagnole à l’occasion du centenaire de l’Indépendance de la Nation argentine. Le monument culmine à 25 mètres de hauteur, avec une statue de la République en marbre blanc, symbolisant la nouvelle nation libre. Autour et à la base, on peut observer quatre figures de bronze d’un style néoclassique qui représentent 4 régions du pays : El Chaco, La Pampa, Les Andes et Le Río de la Plata. Le vrai nom du monument est : " Monumento a la Carta Magna y Las Cuatro Regiones Argentinas" (Monument aux quatre régions de l’Argentine). Cette œuvre tardera plus de 15 ans avant d’être achevée car son principal auteur, le Catalan Augustin Querol, mourra en 1909 avant d’avoir fini. C’est l’artiste espagnol Cipriano Folgueras qui reprendra l’ouvrage et le monument fut finalement achevé en 1927.
  • Monument à Juan Manuel de Rosas




    Le Monument à Juan Manuel de Rosas est situé sur la Place Intendente Seeber, du côté-sud des avenues Sarmiento et del Libertador. Réalisée par Ricardo Dalla Lastra, cette sculpture est une pièce imposante de 12 mètres de hauteur. Elle est composée par une figure équestre de 4 mètres de haut, posée sur un large piédestal recouvert de granit rouge sur laquelle sont gravées des allégories représentant la "Bataille de Vuelta de Obligado", la "Campaña del Desierto", la "signature du Pacte Fédéral" et la "3ème Clause du Testament du Général San Martin". La statue ainsi que les allégories sont en bronze. Rosas est symboliquement représenté le regard dirigé vers le lieu où était située sa résidence et siège de son gouvernement. Sur la place, on peut également observer diverses statues animalières de la fin du XIX ème siècle.
  • Musée d’Arts Plastiques Eduardo Sivori


    Le Musée d’Arts Plastiques Eduardo Sivori (555 Av. Infanta Isabel), situé face au pont du Rosedal, est largement reconnu pour son engagement constant à faire valoir la créativité et la production artistique nationale. Le Musée Sivori fut inauguré officiellement en 1938 et fonctionna pendant les premières années comme Musée Municipal des beaux-arts et des Arts Appliqués. Après avoir occupé plusieurs établissements au fil des années, il s’installa finalement dans l’établissement actuel de Palermo à partir de 1995. Le musée organise un concours du nom de "Manuel Belgrano" qui inclut dans ses catégories Peinture, Dessin, Gravure et Sculpture. Le premier prix est récompensé par une pension à vie pour l’artiste, le deuxième et troisième prix sont récompensés par l’acquisition et la présentation des œuvres de l’artiste par le musée. Aujourd’hui, le Musée Eduardo Sivori possède une collection de plus de 3.000 œuvres (peintures, de gravures, de dessins, des sculptures et des tapisseries du XIXe et XXe siècle), une grande salle d’exposition pour exposer son patrimoine, une salle d’exposition temporaire, une galerie de photographie, une salle de cours et de conférence, un café et une boutique.
  • Casa Joven Palermo


    La Casa Joven Palermo (Av. Sarmiento et Av. Adolfo Berro) a été imaginé par la Direction Générale de la Jeunesse afin de favoriser les rencontres et les échanges entre jeunes. Ce lieu organise des activités très variées et facilite de nombreux projets dans une perspective de développement social pour les jeunes âgés de 14 à 29 ans. Toutes les activités sont gratuites. Parmi elles : chant, théâtre, expression corporelle, cuisine, guitare, hip-hop, image et son, échecs, murga, candombe… On peut y venir assister à des concerts à l’air libre en fins de semaines.
  • Monument au Général Urquiza




    Le Monument au Général Urquiza (Av. Sarmiento et Av. Figueroa Alcorta) est une œuvre des sculpteurs argentins Baldi et Rocha. Il fut inauguré en 1958. Sur les côtés du monument, on peut observer en relief une scène historique argentine : La Bataille de Caseros, pendant laquelle le Général Urquiza commandita l’armée de battre le chef d’état de l’époque Juan Manuel de Rosas en 1852. A cet emplacement, il y avait au début du XXe siècle une confiserie très élégante appelée "Café de Hansen" qui recevait l’élite de Buenos Aires venant s’y détendre et boire du thé tous les après-midi. Les soirs, l’endroit était propice pour venir écouter du tango.
  • Columna del Templo Persa






    La Columna del Templo Persa (Avenida Figueroa Alcorta et Avenida Sarmiento) est une colonne monumentale de 19 mètres de haut, réplique d’une des colonnes du Palais d’Apadana à Persepolis érigée entre les VIe et Ve siècles avant J.-C ; c’est un cadeau du Shah d’Iran lors d’une visite en Argentine. Les fûts de la colonne sont cannelés et dans sa partie supérieure, on peut observer une figure de bœuf en biface.
  • Planetarium Galileo Galilei





    Le Planetarium Galileo Galilei, inauguré en 1966 et situé au croisement des avenues Figueroa Alcorta et Sarmiento, est une construction étonnante qui consiste en une sphère supportée par trois arches. On peut y observer des projections représentant les planètes et les étoiles de la galaxie. A l’entrée du Planétarium, est exposé un météorite métallique d’une tonne et demi trouvé dans la région du Chaco, au Nord de l’Argentine.
  • Club de Amigos






    Le Club de Amigos (3885 Av. Figueroa Alcorta) propose des activités sportives telles que le volley-ball, football, tennis, natation, course à pied, fitness, gymnastique en salle.
  • Petit Chaperon Rouge







    Le Petit Chaperon Rouge, situé sur l’Avenue Sarmiento, est une sculpture réalisée en bronze par l’artiste français Jean Carlus en 1937. Cette œuvre sculpturale illustre le compte pour enfant du même nom, écrit par Charles Perrault (1628-1703).
  • Jardin Japonais




    Le Jardin Japonais, situé au croisement des avenues Figuero Alcorta et Casares, est géré par la communauté nippone de Buenos Aires. C’est un des jardins japonais les plus grand au monde et des ateliers et expositions liés à la culture japonaise s’y produisent régulièrement. Sa végétation variée, son lac où vivent des poissons aux couleurs magnifiques, ses ponts japonais en bois qui unissent les différents îlots, la maison du thé, en font un lieu particulièrement agréable pour le visiteur.
  • Place Alemania




    La Plaza Alemania (Av del Libertador et Av. Casares) est une charmante place située à côté du Jardin Japonais. Sur cette place, on trouve le Monument à la Richesse Agricole Argentine qui est un cadeau de la collectivité allemande à l’Argentine datant de 1910, en commémoration du Centenaire de la Révolution de Mai. Le monument, qui représente l’agriculture et l’élevage, est une œuvre du sculpteur allemand Bredow.
  • Centre Commercial Paseo Alcorta






    Le Paseo Alcorta ( rue Salguero et Av. Figueroa Alcorta) est un centre commercial qui fut inauguré en 1992. Le centre est une référence pour les dernières tendances de la mode. Sur les quatre niveaux du Paseo Alcorta, on trouve des boutiques commerciales, un hypermarché, des restaurants, des cafés, et des salles de cinéma. Depuis son inauguration, la zone résidentielle de Palermo Vivo s’est beaucoup développée.
  • Musée MALBA


    Le Musée d’Art Latino-Américain de Buenos Aires ou MALBA (3415 Av. Figueroa Alcorta) a été fondé en 2001 avec comme objectif celui de diffuser et préserver l’art latino-américain du début du XXème siècle jusqu’à celui de notre actualité. Au musée sont exposés plus de 200 œuvres d’artistes tels que Frida Kahlo, Diego Rivera, Wifredo Lam, Roberto Matta, Antonio Berni, Joaquín Torres-García, Emiliano Di Cavalcanti, Jorge de la Vega, entre autres. Au MALBA se déroulent également des activités culturelles et éducatives telles que des cycles de cinéma, des rencontres avec des écrivains, des cours et des ateliers, des visites guidées et toute une programmation d’activités et d’évènements pour les enfants.


  • A Palermo Chico, au sud-est du quartier, on trouve des résidences aisées et des palaces, c’est le secteur le plus riche de Palermo. La zone appelée Barrio Parque, particulièrement élégante, se caractérise par des rues courbes et irrégulières que le paysagiste Charles Thays imagina afin de rompre avec le damier rectangulaire du reste de la ville. Ses rues présentent une forme circulaire à la façon d’un petit labyrinthe. Les palaces accompagnés de jardins construits sur le modèle de l’architecture française, sont aujourd’hui devenus les sièges des ambassades. Dans les années 30, ces grands palaces qui appartenaient à la bourgeoisie argentine furent vendus à l’État ou aux États étrangers pour que ces derniers puissent y établir le siège de leurs relations diplomatiques. Cette zone possède la particularité d’être interdite à tous type de commerce pour ne pas déranger la tranquillité du quartier. On trouve à Barrio Parque beaucoup de duplex et de triplex, des hôtels particuliers avec piscine, qui font de la zone un lieu très exclusif. De nombreuses célébrités s’y sont d’ailleurs installées tels que Mauricio Macri (ex-président du Club Boca Juniors, maintenant maire de Buenos Aires), Mirtha Legrand (actrice) et Susana Jiménez (actrice).
  • Palace Alcorta et Musée Renault


    Le Palacio Alcorta (3399 Av. Figueroa Alcorta) est un grand édifice conçut en 1927 par l’architecte Mario Palanti. A l’origine, fonctionnait en ce lieu le concessionnaire automobile Fevre et Basset, sous le nom de Palacio Chrysler. Sur la terrasse de l’édifice, il y avait une piste automobile qui s’utilisait pour des essais et quelques courses de motos. Dans les années 1990, le palace fut acquit par l’entreprise IRSA. L’édifice fut alors remodelé afin de permettre l’exposition de design et d’architecture intitulée "Casa FOA", et quelques années plus tard, plusieurs des appartements de l’immeuble furent vendus comme résidences et bureaux. Au rez-de-chaussée se trouve le Museo Renault, qui a ouvert ses portes en 1995. Dans un espace très minimaliste, le nouveau modèle automobile de collection de la marque Renault capte l’attention. Le complexe regroupe un bar-restaurant et 4 salles d’évè- nements. Le Musée Renault est un espace unique où se rencontrent les passionnés de l’automobile, de l’art contemporain et des nouvelles technologies.
  • Ambassade du Canada




    L’Ambassade du Canada est située au 2828 de la rue Tagle, face à la chaîne de télévision Canal 7 du côté de Recoleta. Canadiens et Argentins maintiennent des relations diplomatiques depuis 1940. Le premier Ambassadeur du Canada établi à Buenos Aires, Warwick Chipman, commença son affectation en 1945 au moment où les deux pays se trouvaient engagés dans l’effort de guerre des Alliés pour mettre fin à la Seconde Guerre mondiale.
  • Ambassade de la Belgique





    L’Ambassade de la Belgique (2830 rue Rufino Elizalde) est une très belle résidence de style néoclassique français. Elle a été construite par l’architecte Alejandro Bustillo pour la famille Tornquist. En 1932 le gouvernement belge acquît la résidence et en fit son siège diplomatique.
    L’attention au public de l’Ambassade est située au siège du 831 de la rue Olga Cossettini (3ème étage de l’immeuble moderne appelé Edificio Porteño Plaza II ), dans le quartier de Puerto Madero.
  • Maison de Victoria Ocampo


    La Casa de Victoria Ocampo (2831 rue Rufino Elizalde) est l’ancienne maison de famille de Victoria Ocampo, écrivain et éditeur argentine de souche aristocratique ayant vécu de nombreuse années à Paris et amie proche de personnalités et écrivains européens (André Malraux, Jules Supervielle, Henri Michaux, Ortega y Gasset, Aldous Huxley, entre autres) et de grands écrivains argentins (Jorge Luis Borges, Ernesto Sábato, Julio Cortázar, Adolfo Bioy Casarès...). Elle a fondé le premier mouvement féministe (Unión de Mujeres) de l’Argentine, et fut la première femme à intégrer l’Académie argentine des Lettres. Elle fonda également le Fond National d’Arts (FNA) et la revue Sur, dans laquelle elle publia de nombreux écrits de fameux écrivains tels que Octavio Paz, Jorge Luis Borges, José Ortega y Gasset, Alfonso Reyes, Jules Supervielle, entre autres. Victoria Ocampo dirigea cette revue pendant plus de 40 ans. Sa maison d’édition "Sur" publia aussi des livres de Federico García Lorca, Albert Camus, Vladimir Nabokov, Juan Carlos Onetti, et beaucoup d’autres. Cette maison fut une commande de l’écrivain à l’architecte Bustillo. Victoria Ocampo insista sur le style rationaliste de la construction, mais Alejandro Bustillo, de tradition néoclassique, refusa de signer son œuvre lorsqu’elle fut achevée. Beaucoup de gens prêtent cette œuvre à l’architecte franco-suisse Le Corbusier, mais celui-ci n’en est pas l’auteur, bien qu’il fit éloge de cette construction lors de sa visite à Buenos Aires en 1929. Actuellement, la Casa de Victoria Ocampo est devenue la Casa de la Cultura (Maison de la Culture), un lieu d’exposition artistique qui appartient au FNA.
  • Institut Sanmartiniano





    L’Institut Sanmartiniano (rues Mariscal Castilla et Alejandro Aguado), situé sur la Place Grand Bourg, a été fondé en 1933. Consacré à la diffusion de la personnalité du Général San Martín, le siège de l’Institut est une reproduction de la résidence de Grand Bourg à Evry en France, qu’occupa le Général de 1834 à 1848. Cet institut organise des cours et des conférences.
  • Ambassade du Chili


    L’Ambassade du Chili (2762 rue Tagle) est un édifice remarquable dont la façade est recouverte de pierre venant de la ville balnéaire de Mar del Plata. Elle fut fondée en 1969 et réalisée par les architectes Bouchard et Etchenique. L’ambassade est située sur la Plaza Chile, où fut inauguré en 1996 le Jardin des Poètes avec des sculptures rendant hommage aux écrivains chiliens Pablo Neruda (réalisée par le sculpteur chilien Eduardo de las Heras) et Gabriela Mistral (œuvre réalisée par Luis Perlotti). Le monument à Bernardo O´Higgins, inauguré en 1918, est l’œuvre du sculpteur chilien Guillermo Córdoba et figure parmi les œuvres commémoratives de 1910, du Centenaire de la Révolution de Mai. Le monument intitulé "l’Archer de San Sebastian" et réalisé par le sculpteur argentin Alberto Lagos, représente un archer qui se repentit et qui tente de briser son arc après avoir participé au supplice de Saint Sébastien, prêcheur du catholicisme à l’époque de l’empire Dioclétien.
  • Automóvil Club Argentino



    L’Automóvil Club Argentino (ACA) (1850 Av. del Libertador), en face de la Place Chilli, propose de nombreux services aux conduc- teurs ainsi que de très bonnes cartes routières de toutes les provinces du pays. Au premier étage, un petit Musée de l’Automobile expose d’anciens véhicules de collection.
  • Musées d’Arts Décoratifs et d’Arts Orientaux



    Le Musée d’Arts Décoratifs (1902 Avenue del Libertador) siège dans un petit Palace construit par l’architecte français René Sergent en 1911. Cet édifice de style architectural éclectique français était l’ancienne résidence de Josefina de Alvear et Matías Errázuriz. Le couple, passionné par l’Art décoratif Européen et Oriental ont profité de leurs voyages fréquents en Europe pour acquérir une importante collection d’œuvres d’art. Le musée, créé en 1937, expose une collection de 4000 objets : des sculptures romaines, des peintures, une collection de miniatures et de pièces décoratives européennes et orientales du XVIe au XIXe siècles, ainsi que des créations artisanales contemporaines en argent. Des ateliers d’arts plastiques et d’art décoratifs y sont organisés.

    A la même adresse, au deuxième étage, on trouve le Musée National d’Arts Orientaux (MNAO), dédié à la diffusion des cultures asiatiques, africaines et d’Océanie. Créé en 1965, il possède un patrimoine de plus de 3000 pièces, une bibliothèque et une vidéothèque.
  • Ambassade d’Italie





    L’’Ambassade d’Italie (2577 rue Billinghurst) siège dans l’ancienne résidence que Federico de Alvear se fit construire dans les années 20. L’édifice, d’inspiration française du milieu du XVIIIe siècle, est entouré d’un vaste jardin conçut à l’origine comme cour d’honneur et qui donne à l’ensemble un aspect d’"hôtel particulier".
  • Ambassade d’Espagne


    L’Ambassade d’Espagne (2075 Av. del Libertador), construite en 1914 par l’architecte Carlos Nordmann dans un style néoclassique français, a été spécialement conçue pour la famille Salas. C’est l’une des premières constructions réalisées dans le secteur de Palermo Chico. Ancienne résidence de la famille Dodero, elle sera acquise par l’État espagnol en 1921. La structure architecturale de cet édifice fut modifiée suite à un projet de restauration mis en œuvre par le cabinet d’architectes Aranda et Repetto, également responsables de grands ouvrages tels que celui du Théâtre Cervantes, situé à Retiro. Cette restructuration épurera les lignes extérieures et intérieures de l’édifice, transformant le style originel Beaux-Arts aux touches germaniques en une version soignée du classicisme français du XVIIIe siècle, très apprécié à Buenos Aires.
  • Musée José Hernandez



    Le Musée José Hernandez (2373 Av. del Libertador) inauguré en 1948, possède une quantité de collections d’art populaire et d’artisanat, une bibliothèque, offre des cours et des ateliers de musique, de peinture et de tissage. Le "petit hôtel" qui héberge le musée, offert par la famille Bunge, montre les influences italiennes et françaises du début du XXe siècle. La visite commence par le très beau jardin intérieur de la maison, où se déroulent au printemps des activités et des concerts. Le musée est composé de 7 salles sur deux niveaux, ce qui permet de parcourir les pièces de l’ancienne et très belle résidence de Félix Bunge.


  • Cette zone porte le nom du Jardin Botanique qui se trouve à l’intérieur de celle-ci. Située plus exactement derrière l’entrée principale du Jardin Botanique et du Zoo, elle est surtout composée de résidences et de commerces et son artère principale est l’Avenue Scalabrini Ortiz. Palermo Botanico est à la fois tranquille et animé, on y ressent une vraie vie de quartier, surtout aux alentours des rues Cerviño, Salguero, et Scalabrini Ortiz. C’est un des endroits particulièrement privilégiés de la capitale où l’on peut dire qu’il est agréable de vivre ou se promener. Les entrées au Jardín Botánico et au Zoo se trouvent sur la Plaza Italia qui appartient à une autre zone de Palermo, dont nous parlerons ultérieurement.
  • Jardin Botanique


    Le Jardin Botanique (3951 Av. Santa Fé), limité par les avenues Las Heras, Santa Fé et República Arabe Siria, regroupe 8 hectares et environ 6 mille espèces de plantes. L’entrée du jardin est située face à la Plaza Italia. Ce merveilleux jardin, conçut par le paysagiste franco-argentin Carlos Thays en 1898, abrite diverses plantes originaires de toutes les provinces de l’Argentine et des cinq continents. Certaines espèces viennent d’Asie, comme par exemple le ginkgo biloba ; d’Océanie comme l’Acacia, l’Eucalyptus et le casuarina ; d’Europe avec le chêne, le noisetier ou l’orme ; d’Afrique avec la fougère, le palmier ou le gommier. Les très beaux séquoias proviennent des Etats-Unis. Dans les allées, des fontaines et des sculptures ornent le paysage. Parmi elles : "La Primavera" ( le Printemps) ou "Ondina de Plata" (Ondine d’argent), la "Loba Romana" (la Louve romaine), "Mercurio"(Mercure), "Venus", ainsi que d’autres groupes sculpturaux tels que "Saturnalia". Les statues de marbres, symbolisant les mouvements de la VIe Symphonie de Beethoven, sont intitulées "La Pastoral", et le groupe sculptural "El Despertar de la Naturaleza" (Le Réveil de la Nature). Le Jardin Botanique possède une serre, une bibliothèque, un musée botanique, une école municipale de jardinerie. Il est recommandé d’aller visiter à l’intérieur du Jardin Botanique, le dénommé "Jardín Romano" (le Jardin romain) où l’on peut apprécier différentes espèces végétales d’Italie, comme les cyprès, les ormes, les peupliers, les platanes et les rosiers ; la grande serre "Invernadero Mayor", construite dans un style "art nouveau" et inaugurée en 1899, où des espèces de plantes particulièrement fragiles aux intempéries sont conservées et enfin le "Jardín Francés", où l’on trouve frênes, lilas, jasmins, chênes, entre autres espèces provenant de France. Le tracé symétrique est typique du jardin à la française. L’entrée au Jardin Botanique est gratuite.
  • Zoo de Buenos Aires


    Le Zoo de Buenos Aires (Av. Las Heras et Av. Sarmiento) possède une grande variété d’espèces animales. Il a été crée il y a plus d’un siècle et son architecture reproduit des œuvres classiques du monde entier. Ainsi, dans le hall d’entrée s’érige une reproduction de l’Arc de Triomphe de Tito à Rome et le Palace des Eléphants est une réplique du Temple de la Déesse Nimaschi de Bombay. Les animaux du Zoo sont abrités dans des constructions remarquables et insolites : les lions habitent dans un palace à la française dont les toits sont en ardoise, et les ours dans un pavillon gothique. Chaque complexe architectural a été conçut dans un style en relation à la provenance de chaque espèce animale. Il est particulièrement recommandé de visiter les serpents, les ours, les lions, les félins, les éléphants, les loups de mer, les chameaux, la tortue d’Aldabra, l’hippopotame, les girafes, le rhinocéros, les singes, l’aquarium et le "rainforest" qui reproduit les conditions de la jungle tropicale et ses animaux. A l’entrée et aux alentours du Zoo, on trouve des "mateos", de belles charrettes avec leurs chevaux, pour faire une agréable promenade dans le secteur ou plus particulièrement dans le Parque Tres de Febrero.
  • Théâtre Sarmiento



    Le Teatro Sarmiento, situé à l’intérieur du Zoo et inauguré en 1938, se dédie surtout à un public d’enfants. Ce théâtre fut utilisé pendant des années comme dépôt pour le Zoo, puis ensuite, en 1955, il fut réhabilité comme théâtre par la municipalité. Dans les années 70, il dépendait du Teatro Général San Martín (situé dans le quartier de San Nicolás) qui décida d’élargir son public en incorporant des œuvres pour adultes, des spectacles de danse et des comédies. De nos jours, le Théâtre Sarmiento figure parmi les cinq théâtres du Complejo Teatral géré par le Ministère de la Culture.
  • Musée Evita






    Le Musée Evita (2988 rue Lafinur) a été inauguré en 2002, au 50ème anniversaire de la mort d’Eva Perón, dans un Petit Hôtel construit au début du XXe siècle. Le musée possède une collection de photos, de vidéos, de revue de presse, d’objets ayant appartenu à Eva Duarte, femme de l’ancien Président Juan Domingo Perón.
  • Plaza Alférez Sobral



    La Plaza Sobral est la place principale de Palermo Botanico. Elle est délimitée par les rues Salguero, Cabello et par les avenues Las Heras et Scalabrini Ortiz. On l’appelle parfois la "petite sœur" du grand Parque Las Heras, situé juste en face. On trouve aux alentours de la Plaza Alférez Sobral de nombreux cafés et boutiques de prêt-à-porter, des charcuteries, poissonneries, boulangeries, et des restaurants.
  • Paseo El Lazo






    Le joli passage piéton Paseo El Lazo est situé à l’intersection des rues Cabello et Salguero, face à la Plaza Sobral. Dans les premières années du XXe siècle, on trouvait dans ce petit passage quelques salons de tango (ou "milongas"). Aujourd’hui, il n’y a que des boutiques chics (chocolatier, lingerie, bijouterie, bureau de change...) et une cabine téléphonique à la londonienne.
  • Tours Las Plazas






    Les Tours Las Plazas (2944 rue Ruggieri) sont 4 tours principalement résidentielles, mesurant environ 140 mètres de haut ; la Tour Plaza de la Señoría (32 étages), la Tour Plaza Navona (15 étages), la Tour Plaza Bucale (32 étages) et la Tour Plaza San Marco (34 étages) offrent de grands appartements (70 ou 100 m2), des clubs privées, des piscines avec solarium et sauna. Lors de leur inauguration en 1997, elles s’imposaient dans le paysage urbain comme les plus hautes constructions du secteur ; aujoud’hui, elles passent plutôt inaperçues du fait des immeubles plus récents et de même envergure qui l’avoisinent, telles que par exemple les Tours Ruggieri et Bellini.
  • Tour Bellini






    La Tour Bellini (rues Salguero et Cerviño) est un complexe résidentiel composé par une tour de 37 étage et d’un spacieux jardin. Le projet a été réalisé par le cabinet Aisenson sur un terrain de 3000 mètres carrés. La résidence est de grand standing et dispose de deux piscines climatisées, d’un Spa, sauna, salle de sport, micro-cinéma, et d’une terrasse avec solarium permettant une très belle vue panoramique sur le fleuve Rio de la Plata.
  • Hôpital Fernández






    L’Hospital Fernández (3356 rue Cerviño) est un hôpital renommé et surtout dédié aux services d’urgences. Son accès est public et ses soins de qualité. Inauguré en 1943, cet édifice de 11 étages porte le nom d’un illustre Docteur originaire de la région de Salta en Argentine : le Dr. Juan Antonio Fernández, qui fut le premier doyen de la Faculté de Médecine et le créateur de l’Académie Nationale de Médecine.



  • Aux alentours de l’Avenue Santa Fé, à côté du quartier Recoleta, on trouve la zone appelée Alto Palermo, un secteur très mouvementé avec beaucoup de magasins et de résidences à grands édifices. Cette zone fait également partie de ce que l’on appelle Barrio Norte (Quartier Nord). En fait, Barrio Norte regroupe une petite partie de Palermo (Alto Palermo), de Retiro, et surtout une grande partie de Recoleta. Cette zone porte ce nom depuis de longues années, du fait de sa situation géographique. C’est là que sont venues s’installer les familles aisées qui fuyaient les quartiers plus au sud atteints par l’épidémie de choléra et de fièvre jaune qui toucha la ville à la fin du XIXe siècle.
  • Place Las Heras





    A l’intersection des avenues Coronel Díaz et Las Heras, est située la Plaza Las Heras, un grand parc dans lequel beaucoup d’argentins viennent profiter d’un moment à l’air libre, prenant le soleil, souvent accompagnés d’un maté. Dans le passé, il y a avait à cet endroit une prison : la Penitenciaría Nacional, qui fonctionna de 1875 jusqu’à sa démolition, en 1960.
  • Tours jumelles Alto Palermo Plaza






    Les Tours jumelles Alto Palermo Plaza (3220 rue Juncal) furent inaugurées en 1995. Avec leurs 34 étages et leurs 120 mètres de hauteur, elles ont transformé le panorama visible depuis la Place Las Heras. Conçues par les architectes Urgell, Fazio, Penedo et Manteola, les deux tours ont la même hauteur et le même profil. Elles abritent des résidences, et sur le terrain de 6.100 m2 où elles furent bâties, on trouve des terrains de squash et de paddle, un gymnase, un sauna et une piscine et son solarium.
  • Centre commercial Alto Palermo Shopping







    Le grand centre commercial Alto Palermo Shopping (au 3200 de l’Avenue Santa Fé), avec ses boutiques de marques, son "patio de comidas" (cafés et restaurants) est un lieu très fréquenté par les porteños. Inauguré en 1991, c’est l’un des premiers shoppings à avoir vu le jour en Argentine.




  • Au sud d’Alto Palermo, de l’autre côté de l’Avenue Santa Fé , on trouve la petite zone nommée Villa Freud ou Palermo Freud qui est la zone située plus exactement aux alentours de la Plaza Guëmes (ou Plaza Guadalupe), une zone principalement résidentielle, connue pour les nombreux psychanalystes et psychiatres qui y exercent leur profession, d’où son nom de "Freud". L’épicentre de Palermo Freud est situé au niveau des rues Medrano, Salguero, Mansilla et Charcas.
  • Paroisse de Guadalupe




    Sur l’un des angles de la place, on trouve une église construite au début du XXe siècle, de style roman. Cette église s’appelle la Basílica del Espíritu Santo (3909 rue Paraguay). Aussi connue sous le nom de Paroisse de Guadalupe, elle possède deux tours de 54 mètres de hauteur avec une horloge et une statue de la Vierge amenée du Mexique, se caractérise par l’absence d’ornementation sur sa façade et des murs solides qui lui donne un aspect imposant. A l’intérieur, l’église est de style roman et les matériaux utilisés proviennent principalement d’Europe : les colonnes de granit noir qui soutiennent les voûtes viennent d’Autriche, le carrelage est allemand et les vitraux proviennent de France.
  • Rue Republica Dominicana





    Republica Dominicana est une très agréable rue piétonne, arborée, où sont situés de nombreux cafés en terrasse, boutiques, glaciers. Elle s’étend de la Plaza Güemes jusqu’à l’Avenida Coronel Diaz. C’est un jolie promenade à faire lorsqu’il fait beau temps.








    Palermo Freud est aussi ce qu’on appelait il y a quelques années Palermo Sensible, mais Palermo Freud est aujourd’hui plutôt la zone située autour de la Plaza Guëmes, alors que Palermo Sensible s’étend jusqu’à l’Avenue Córdoba, au sud de Villa Freud. Palermo Sensible est peut-être la zone de Palermo la moins chère car elle n’est pas encore à la mode.
  • Place Unidad Latinoamericana




    La Plaza Unidad Latinoamericana, située à l’intersection des rues El Salvador et Medrano, est un lieu où se produisent parfois des concerts et des "murgas". On y trouve également le Monument au Tramway créé par l’artiste Carlos Scannapieco. Face à cette place, il y avait autrefois une station de tramway (on trouvait à l’époque un réseau important de tramway dans la ville de Buenos Aires).
  • Université de Palermo





    Dans cette partie-sud du quartier de Palermo, sur l’Avenue Córdoba (qui limite le quartier de Palermo et d’Almagro), se situe l’Université de Palermo (3501 Av. Córdoba et 1050, 1259 rue Mario Bravo), qui est depuis 1991 l’une des plus renommées du pays.



  • Sur l’Avenue Santa Fé, au centre du quartier de Palermo, on trouve la grande Plaza Italia, avec son Monument à Giuseppe Garibaldi. Cette zone est une zone de transition entre les quartiers verts et les quartiers denses. En 1875, on installa à cet endroit des grandes portes d’accès au Parque Tres de Febrero, ce qui lui donnera le nom de Portones de Palermo, puis Plaza de los Portones, puis Plaza Italia en conséquence de l’inauguration du Monument à Garibaldi en 1904. De nos jours, avec tous ses commerces, elle est un centre de grande animation. Il y a des transports (bus et métro) vers tout le reste de la ville, donc beaucoup de mouvement. Le métro Plaza Italia de la ligne D se situe sur la place-même et peut vous emmener jusqu’au microcentre. De nouvelles lignes de métro desservant la Plaza Italia sont actuellement en projet, ce qui va accentuer son statu de "centre névralgique" du quartier. Aux alentours de la place, face au Zoo, des voitures à chevaux sont stationnées, on les appelle les "mateos", et ils promènent les touristes. Les week-ends et les jours fériés s’installe sur la place, au niveau de la rue Thames, une foire aux livres et revues d’occasions.
  • Centre d’expositions La Rural




    Le grand centre d’expositions La Rural, situé à l’intersection de l’Avenue Santa Fé et de l’Avenue Sarmiento (face au Zoo), abrite les Salons de l’Agriculture parmi les plus importants au monde, et d’autres Salons Internationaux tels que le Salon des Nations, le Salon de l’Automobile, le Salon du Tourisme, la Foire aux Livres ou la Foire aux Vins. La Rural occupe à Palermo le même terrain depuis 1878, avec une superficie de 45.000 m2 couverts et 10.000 m2 d’espaces verts.






  • Palermo Viejo est la zone centre-sud du quartier, qui regroupe ce qu’on appelle aujourd’hui Palermo Soho, Palermo Boulevard et Palermo Hollywood. Ces appellations sont récentes.

  • Depuis la Plaza Italia, ruissèlent des petites rues beaucoup plus tranquilles qui se dirigent vers la zone de Palermo Soho. En continuant les rues Thames et Borges, nous arrivons au centre du quartier de Palermo Soho, la Plaza Julio Cortázar, surnommée "la Placita Serrano". Le nom de la zone dérive du fameux quartier Soho de New York. Cette appellation, initiée par les agences immobilières pour désigner cette partie du quartier, s’intensifia au fil des années par un phénomène de mode. Palermo Soho, et Palermo Viejo en général, est une zone essentiellement constituée de maisons basses d’un ou deux étages, construites pour la plupart au début du XXe siècle. Au contraire de Palermo Chico, Palermo Viejo a été habité par des malevos et compadritos (des gens "de vie douteuse"), par les poètes et les tangueros. Ainsi, le secteur fut le refuge quotidien de poètes d’envergure tels qu’Evaristo Carriego ou Jorge Luis Borges. La maison typique de Palermo Viejo est la "casa chorizo" (la maison saucisson), c’est-à-dire des habitations contiguës donnant sur une galerie ouverte. C’est à partir des années 1980 qu’a commencé la restauration architecturale de beaucoup de ces maisons pour en faire le plus souvent des logements modernes et des ateliers d’artistes. Si le quartier de Palermo possède de nombreux attraits grâce à ses musées et ses nombreux espaces verts, Palermo Viejo, lui, est le centre très animé de la vie sociale et nocturne.
  • Place Julio Cortázar ou Placita Serrano



    La petite Plaza Julio Cortázar (intersection des rues Honduras et Jorge Luis Borges), avec ses cafés en terrasse, est un lieu pour le moins incontournable. Tous les dimanches, la place reçoit de nombreux artisans (textiles, bijoux) pour sa "feria" hebdomadaire, ainsi que des groupes de murgas (percussions afro-américaines) qui pratiquent leur musique en plein-air. La Placita Serrano est l’endroit idéal pour se retrouver avec des amis autour d’un verre de jour comme de nuit. Dans les cafés, beaucoup d’argentins ont coutume de s’installer seul à une table en terrasse, accompagné d’un bon bouquin.





    Dans cette zone très animée, on rencontre beaucoup de touristes. Dans les petites rues avoisinantes, de nombreuses boutiques très modernes de design, des restaurants ethniques, des salles de théâtre alternatif agrémentent la vie du quartier. C’est dans la rue qui porte aujourd’hui son nom, que l’écrivain Jorge Luis Borges a vécu sa plus tendre enfance. Il y vivra jusqu’en 1914. Borges a d’ailleurs fréquenté toute sa vie ce quartier qu’il portait dans son cœur, et auquel il rend souvent hommage dans ses poèmes. Pourtant, le Palermo de Borges n’est plus ce qu’il était. Palermo Viejo est un quartier plein de charme qui vit depuis quelques années un véritable boom touristique et immobilier. Son développement trop rapide a entraîné, selon beaucoup d’argentins, certains aspects négatifs ; Peut-être qu’ils regrettent son caractère modeste et populaire d’antan.
  • Place Palermo Viejo ou Place Armenia



    La Plaza Conquista del Desierto (intersection des rues Armenia et Costa Rica), plus connue sous les noms de Plaza Palermo Viejo ou Plaza Armenia, s’est beaucoup développée ces dernières années. On y trouve aujourd’hui de nombreux commerces et des restaurants, ainsi que des constructions modernes. La zone, qui était essentiellement résidentielle, est devenue surtout commerciale. Beaucoup d’habitants de ce secteur ont vendu leurs biens immobilers. Certains sont restés et ont été encouragé, du fait de cette croissance immobilière, à louer leurs garages, presque toujours réaménagés comme locaux commerciaux.
  • Boutiques Outlet





    Sur l’Avenue Córdoba, à l’intersection avec la rue Uriarte et en direction de l’Avenue Scalabrini Ortiz, on trouve une quantité de boutiques de vêtements Outlet, des magasins de sport et de chaussures. En revanche, très peu pour les hommes et les enfants.





    La limite de Palermo Soho est la voie ferrée, où passe le train de la Ligne San Martín.


  • A l’ouest de la voie ferrée se situe la zone que l’on nomme aujourd’hui Palermo Hollywood du fait des nombreuses chaînes de production, des studios de cinéma et de télévision qui s’y sont rassemblées. Si la zone était auparavant assez pauvre, Palermo Hollywood s’est très vite enrichie, aujourd’hui très fréquentée par le milieu du cinéma et de la télévision. On y trouve une multitude de restaurants et de cafés très récents qui sont toujours remplis de monde. Ces établissements sont néanmoins de styles très variés et offrent de nombreuses possibilités gastronomiques. Il y en a pour tous les goûts : des plats les plus communs aux plus exotiques et de toutes nationalités : cuisine méditerranéenne, bars de tapas espagnols ou italiens, sushi bars, cuisine mexicaine et ethnique
  • Chaîne de TV Canal 2 América




    La chaîne Canal 2 América (1650 rue Fitz Roy) est l’une des cinq chaînes de télévision nationales d’Argentine. Elle a fait ses débuts dans la ville de La Plata, au sud de Buenos Aires.



    A proximité de Canal 2 América, mais déjà dans le quartier de Colegiales, une autre chaîne, Canal 9, regroupe à elle seule 17 mille m2 de studios.

  • PALERMO BOULEVARD
    Le secteur appelé Palermo Boulevard est situé aux alentours de l’Avenue Juan B. Justo, entre Palermo Hollywood et Palermo Soho. Cette appellation est très récente et désigne un tout petit secteur devenu ces dernières années un centre important d’investissements immobiliers. Palermo Boulevard est en pleine création : les grandes tours résidentielles viennent peu à peu remplacer les petites maisons à un ou deux étages de type "casa chorizo" et les ateliers de mécanique qu’on trouve encore dans cette zone. Dans quelques années, le panorama aura bien changé. Il y a un projet de construction d’un grand shopping qui devrait s’appeler Palermo Centro, comprenant 8 salles de cinéma, 2 salles de théâtre, un salon d’évènements, un centre culturel, des espaces verts et des parkings souterrains. On peut aussi voir dans cette zone le chantier de construction de deux grandes tours résidentielles très exclusives de 45 étages : les Tours Mirabilia. Le projet, géré par les cabinets d’architectes Esses-Naistat et ACF, coûte environ 35 millions de dollars. Parmi les différents projets immobiliers de la zone, il y a aussi les Tours Hollywood 1 & 2 : avec leurs 18 étages, elles sont situées juste derrière les deux Tours Mirabilia.


    Le ruisseau appelé "arroyo Maldonado" suit son cours sous l’asphalte de l’Avenue Juan B. Justo. Ce ruisseau était à son origine l’une des premières limites naturelles de la ville. Avant d’être canalisé, il provoquait de grosses inondations quand il pleuvait. Encore aujourd’hui, lorsque la pluie est intense, le secteur est parfois inondé mais le gouvernement de Buenos Aires a annoncé récemment que deux conduits seraient installés pour éviter les risques de futures inondations. Cette décision est une bonne nouvelle pour les habitants et les investisseurs qui contribuent au développement du secteur de Palermo Boulevard et misent énormément sur cette zone.
  • Clinique Sanatorio de los Arcos





    L’établissement appelé Sanatorio de los Arcos (909 Av. Juan B. Justo) est une immense clinique qui figure parmi l’une des plus prestigieuses de la ville. Inaugurée en 2006, elle appartient à la clinique privée Swiss Medical Group. Son équipement médical est de dernière génération et elle dispose même d’un héliport pour le transport en urgence de ses patients. C’est dans cette clinique que le célèbre footballeur Diego Maradona fut interné en avril 2007 à cause d’une hépatite et de son addiction à l’alchool.

  • PALERMO PACIFICO
    Le secteur de Palermo appelé Pacífico porte ce nom du fait de la compagnie de chemin de fer "Buenos Aires al Pacífico" (FCBAP) (depuis Buenos Aires jusqu’au Pacifique). Cette ligne reliait Buenos Aires à Valparaiso, au Chili. Le train passait par la gare Palermo, située à l’intersection des avenues Santa Fé et Juan B. Justo, à Puente Pacífico , face au Regimiento de Infantería I Patricios (Régiment d’Infanterie I Patricios). La compagnie ferroviaire changea de nom pour devenir plus tard la G.S.M. (General San Martin ) puis la TBM (Metropolitano) mais le nom du secteur est resté. A partir des années 60, Pacífico est le secteur le moins agréable, le plus mal fréquenté du quartier de Palermo. On y trouvait d’ailleurs encore il y a quelques années la zone rouge, mais les prostituées sont aujourd’hui davantage du côté du Rosedal. Pacífico n’a jamais été un secteur aisé, mais plutôt un lieu de transit où l’on peut croiser tous les habitants de la banlieue travaillant dans le centre. La zone est encore occupée par de vieilles brasseries, des pizzerias, des bazars, des disquaires, des cireurs de chaussures, mais elle risque de changer assez rapidement du fait de l’expansion de Palermo Boulevard. L’édifice de l’administration de l’entreprise ferroviaire Ferrocarril Buenos Aires al Pacífico était situé là où se trouve aujourd’hui le centre commercial Galerías Pacífico, situé dans le quartier de San Nicolás.

  • PALERMO NUEVO


    Depuis 1995, la moitié des immeubles et des petites maisons de cette zone ont laissé place à des édifices modernes. Il ne reste plus beaucoup de vieilles bâtisses entre la rue Cerviño et l’Avenue del Libertador. La grande Tour Le Parc a considérablement modifié le panorama de ce secteur qui était composé à l’époque de nombreux ateliers de mécanique. Aujourd’hui, le secteur est surtout résidentiel et les commerces sont rares. Pour faire ses courses, il faut traverser la voie ferrée du Pacífico pour accéder au grand centre commercial Jumbo-Easy, situé sur l’Avenue Bullrich.
  • Tour Le Parc




    La Tour Le Parc fait partie des nombreux édifices modernes qui ont transformé la zone appelée Palermo Nuevo. En effet, depuis la construction de cette tour, les investisseurs cherchent à reproduire le concept. Cette tendance a fait naître une bonne dizaine d’édifices similaires dans les alentours, et a nettement fait augmenter le prix du mètre carré. La Tour Le Parc est l’une des plus hautes de Buenos Aires, avec 160 mètres de hauteur. D’autres tours encore plus hautes seront inaugurées en 2008. Sur chaque étage, il n’y a qu’un seul appartement de 450 m2. Au 47e et au 50e étage, il y a deux duplex d’une superficie de 900 m2. C’est dans cette tour que réside, entre autre, Palito Ortega, un célèbre chanteur et acteur argentin qui s’est lancé dans la politique dans les années 90.

  • Résidence de l’embassadeur des Etats Unis


    La Résidence de l’embassadeur des Etats Unis, à l’est de Palermo Nuevo, était l’ancien Palace Bosch. Il fut construit en 1911 et dessiné par l’architecte français René Sergent, qui dessina la même année le Palace Errazuriz, où se trouve actuellement le Musée des Arts Décoratifs. Ernesto Bocsh occupa le palace avec son épouse Elisa de Alvear jusqu’en 1929, année durant laquelle il accepta de le vendre à l’Ambassadeur étasunien Robert Wood Bliss.
  • Centre Culturel Islamique Rey Fahd




    Le Centre Culturel Islamique Rey Fahd (55 Av. Intendente Bullrich), inauguré en l’an 2000, est le plus grand temple islamique d’Amérique Latine. Il occupe à lui seul 3 hectares et demi. Le complexe abrite un collège, une salle d’exposition et de conférence, un musée, une bibliothèque et deux mosquées. La mosquée réservée aux hommes comptent environ mille fidèles, et celle réservée aux femmes en compte environ 400. Ce majestueux complexe fut imaginé par l’architecte arabe Zuhair Fayez.


  • La zone appelée Las Cañitas se situe derrière le Campo Argentino de Polo, en direction du quartier de Belgrano. Elle est limitée par les avenues Luis María Campos et del Libertador. Le micro-quartier de Las Cañitas doit son nom à L’Avenue Luis María Campos qu’on appelait à l’origine Camino de las Cañitas. Las Cañitas est un endroit très fréquenté depuis quelques années par les jeunes porteños, pour ses boîtes de nuit, ses pubs, bars et restaurants. On y voit se construire depuis peu de nombreux grands immeubles et des lofts modernes. Les espaces verts et la tranquillité d’autrefois laissent progressivement place à l’un des centres gastronomiques de la ville, où le mouvement de population est constant de nuit comme de jour. Las Cañitas a été le premier secteur à se développer entre 1990 et 1995, du fait de sa fréquentation par un milieu aisé : celui des amateurs de polo, qui viennent se restaurer ou se détendre avant ou après la pratique de ce sport. Le côté Est du secteur est aussi appelé La Imprenta, nom qui remonte à l’époque où y étaient situés (aux rues Maure et Migueletes) les ateliers graphiques du Jockey Club.
  • Campo Argentino de Polo



    Le Campo Argentino de Polo (Av. Dorrego et Av. del Libertador) est plus connu sous le nom de Cathédrale du Polo. Le polo fut introduit en Argentine en 1870 par les immigrants d’origine britannique. Aujourd’hui, ce sport est pratiqué en Argentine à très haut niveau et même à un niveau international. Le stade, inauguré en 1928, est généralement utilisé pour des matchs de polo et de hockey sur gazon. Sa capacité est de 30 mille spectateurs et il sert également parfois de salle de concerts. Il a reçu par exemple le groupe britannique Oasis en mars 2006. Face au Campo Argentino de Polo se trouve la gare 3 de Febrero du train de la Ligne Mitre (branche J. L. Suarez).
  • Shopping Center El Solar de La Abadía





    Le shopping El Solar de La Abadía (Av. L. M. Campos et rue Maure), construit en 1995, est un lieu de rencontre pour les gens du quartier de Palermo et de Belgrano ; il offre des activités telles que des présentations de livres, des défilés de mode, des expositions de peinture, des concerts, un solarium, et des salles de cinéma.

  • PALERMO - BELGRANO
    Cette partie de Palermo n’a reçu aucune désignation ni nom populaire. D’ailleurs, la plupart de porteños pensent que ce secteur fait partie du quartier de Belgrano, mais en réalité cette zone, située entre l’Avenue Dorrego et la rue Zabala, appartient encore au quartier de Palermo et ses artères principales sont l’Avenue Luis Maria Campos et l’Avenue Cabildo, un axe très commerçant qui traverse les quartiers de Palermo, Belgrano et Nuñez. Cette avenue, comme Santa Fé, est parcourue par la ligne D de métro. L’Avenue Cabildo est en fait la continuation de l’Avenue Santa Fé. Elle commence à partir de l’Avenue Dorrego. Ce secteur a toujours été assez aisé, surtout aux alentours de l’Avenue Federico Lacroze. On y trouve de très beaux immeubles aménagés en résidences ou bureaux, et quelques ambassades installées dans des hôtels particuliers. La gare Carranza du train de la Ligne Mitre (branche J. L. Suarez) est située a l’intersection de l’Avenue Cabildo et l’Avenue Dorrego.
  • Hôpital Militaire Central






    L’Hôpital Militaire Central (726 Av. L. M. Campos) est un énorme établissement situé sur l’Avenue Luis María Campos, face à la zone de Las Cañitas. Il fut inauguré en 1939.
  • Paroisse San Benito Abad





    La Paroisse San Benito Abad (905 rue Villanueva) est de style roman et son intérieur offre un cadre apaisant qui caractérise la tradition bénédictine liturgique de la paroisse. Dans l’édification de cette dernière, les architectes Alejandro Bustillo et Noël Martin ont joué un rôle imporant. Leur communauté est célèbre pour leurs chants grégoriens. Les jardins, d’une grande beauté, ont appartenu à l’écrivain José Hernández, auteur du célèbre "Martin Fierro".
  • Ambassade d’Allemagne



    L’Ambassade d’Allemagne (1055 rue Villanueva) a été inaugurée en 1984 et dessinée par l’architecte allemand Dieter Oesterlen. Le terrain qu’elle occupe appartenait dans le passé à la famille Tornquist, qui joua un rôle important dans la société argentine au début du siècle dernier. Jorge Newbery, le premier pilote de montgolfière du pays, initia son vol à cet endroit même, en 1908. Le terrain de la famille Tornquist, baptisé "Villa Ombúes", et son important château furent vendu à deux occasions. Ses derniers résidents furent les membres de la famille Blaquier. Après leur départ, le château resta inhabité jusqu’à ce que l’Etat Fédéral allemand fasse acquisition ce terrain d’environ 18 hectares.
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