Monserrat - Les Quartiers de Buenos Aires, Argentine - Tourismebuenosaires.com
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Monserrat


  • Situation géographique



    Monserrat (ou Montserrat) est l’un des quartiers du centre historique de Buenos Aires. Il est situé à l’est de la ville. Ses quartiers limitrophes sont : San Nicolás au nord ; Puerto Madero à l’est ; San Telmo et Constitutión au sud ; San Cristóbal au sud-ouest ; et Balvanera à l’ouest.
  • Un peu d’histoire...



    L’origine du nom du quartier de Monserrat est liée à la vénération de la Vierge de Montserrat, dont la statuette fut retrouvée vers la fin du IXe siècle en Espagne, dans la montagne de Montserrat en Catalogne. Cette vierge noire qu’on nomma "la Morenita" (la petite noire) devint un symbole religieux de la Catalogne. Une réplique de cette vierge fut amenée par la communauté catalane à Buenos Aires pour la Paroisse de Nuestra Señora de Montserrat construite en 1769. "La Morenita" était très appréciée des Noirs- africains installés dans la zone devenue l’actuel quartier de Monserrat. Ce quartier, situé à l’ouest du port, a aussi été connu sous le nom de Barrio del Tambor (Quartier du Tambour) à cause des tambours que les "porteños" Africains avaient l’habitude de jouer. Ils y constituaient différents groupes selon leurs origines : Cabunda, Banguela, Mondongo et Angola.



    Bien que les Noirs-africains aient presque tous disparus aujourd’hui du pays, ils ont laissé le souvenir de leurs carnavals et de leur candombe, et cet héritage se ressent dans la musique argentine actuelle. Monserrat est imprégné de l’histoire argentine dans son ensemble, ce qui peut facilement s’observer à la lumière de ses immeubles et de ses places, lesquels sont de nos jours presque tous devenus des Monuments Historiques Nationaux. Ce quartier a été le premier endroit où se sont installés les Espagnols lors de la IIe Fondation de Buenos Aires, en 1580 par Juan de Garay. Aujourd’hui, le quartier de Monserrat héberge de grandes institutions municipales et nationales. On y trouve des banques, hôtels, commerces, restaurants, et des cafés.
  • Carte du quartier et légendes


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    SCAI

  • SITES IMPORTANTS DE MONSERRAT
  • Plaza de Mayo



    La Plaza de Mayo ou Place de Mai est le site central de Buenos Aires depuis la IIe Fondation de la ville. Le secteur ouest de la place, appelé à l’origine Plaza Mayor par Juan de Garay, était située face au Cabildo (ancienne municipalité). La section est, la Plaza del Fuerte ou Plaza de Armas, face au Fort, fut créée et inaugurée en 1661, suite à la démolition d’édifices qui risquaient d’obstruer des manœuvres d’artillerie en cas d’attaques militaires. En 1803 fut construite la Recova Vieja, une aire commerciale qui divisait les deux places.

    Le secteur ouest (Ancienne Plaza Mayor) changera de nom après les Invasions britanniques (1806 - 1807) pour s’appeler Plaza Victoria. En 1811 la Plaza del Fuerte sera baptisée Plaza 25 de Mayo, en commémoration du premier anniversaire de la Révolution de Mai. Ce n’est qu’en 1884, avec la démolition de la Recova Vieja, que les deux places seront unifiées sous le nom de Plaza de Mayo. A la fin du XIXe siècle, la place fut remodelée par le talentueux paysagiste français Carlos Thays, qui lui donnera à peu près son aspect actuel.

    La Plaza de Mayo fait partie aujourd’hui du dénommé "Microcentro porteño". Occupant deux hectares, elle est délimitée par les avenues Rivadavia et Hipólito Yrigoyen et les rues Balcarce et Bolívar. L’Avenue Rivadavia est aussi la frontière entre les quartiers de Monserrat et San Nicolás.
    Depuis son origine, la Plaza de Mayo est le point de rassemblement habituel de manifestations et d’évènements politiques, étant considérée comme l’axe civique de la ville. Le 25 mai 1810, c’est à cet endroit même que se déroula la Revolución de Mayo, qui aboutit à la proclamation de l’Indépendance de l’Argentine le 9 juillet 1816. En 1860, on y signa la Constitution Nationale.
    Depuis une vingtaine d’années, c’est aussi le lieu de réunion des Madres de Plaza de Mayo qui réclament encore à ce jour leurs enfants disparus pendant la sombre époque de la dictature militaire du Général Videla.
    Les principaux monuments de la ville ainsi que les centres de décision du pouvoir politique et économique sont concentrés à cet endroit historique.

  • Pirámide de Mayo






    La Pirámide de Mayo (Pyramide de mai), située au centre de la Plaza de Mayo, fut le premier monument patriotique de la ville de Buenos Aires. Elle fut inaugurée en 1811 pour célébrer le premier anniversaire de la Revolución de Mayo et se trouvait au milieu de l’ancienne Plaza Victoria. En 1856, elle fut commandée au peintre et architecte Priridiano Pueyrredón, qui transforma le monument en le rendant plus artistique et grandiose. En 1912, elle est déplacée à l’endroit qu’elle occupe actuellement, c’est-à-dire au centre de la Plaza de Mayo.
  • Monument à Manuel Belgrano



    Le Monument à Manuel Belgrano se situe face à la Casa de Gobierno (Maison du Gouvernement), à l’une des extrémités de la grande Plaza de Mayo. Inauguré en 1873, ce monument en bronze était à l’origine situé au centre de la Plaza 25 de Mayo avant la démolition de la Recova Vieja. Cette véritable oeuvre d’art, réalisée par le sculpteur français Albert Carrier-Belleuse, représente le Général Manuel Belgrano levant de son bras droit le drapeau national (dont il fut le créateur), monté sur un cheval de bronze réalisé par le sculpteur argentin Manuel de Santa Coloma.
  • Maison du Gouvernement


    La Casa de Gobierno (50 rue Balcarce), aussi appelée la Casa Rosada, est un édifice de couleur rose de style Renaissance situé sur le côté est de la Plaza de Mayo. C’est là que se trouve le siège du Pouvoir exécutif de l’Argentine depuis la révolution de 1810. En 1942, l’édifice est déclaré Monument Historique National. La couleur rose fut choisie par Sarmiento qui, selon certains historiens, voulait ainsi signifier l’union des deux partis politiques opposés : le rouge représentant la couleur des "federales" (fédéralistes) et le blanc celle des "unitarios" (unitaires). Mais cette hypothèse reste néanmoins peu probable car les unitaires s’identifiaient généralement au bleu.

    L’origine de ce bâtiment remonte à l’année 1594, où l’on commença la construc- tion d’un Fort à cet emplacement. De ce Fort ne sera gardé que le portail d’entrée et la partie nord-est de l’édifice. En 1855, le Fort sera partiellement détruit afin de bâtir l’édifice de la Nouvelle Douane. De la Nouvelle Douane il ne restera qu’une arche et quelques bâtisses à l’intérieur de l’enceinte. L’arche fut démolie, puis reconstruite pour le nouveau siège du gouvernement.

    Sous la présidence de Sarmiento, on initia la construction du Palais des Postes dans l’espace qui était resté libre lors de la démolition partielle du Fort. Le Palais des Postes sera fini en 1878 et sa splendeur architecturale fera de l’ombre au siège du gouvernement situé à ses côtés. Pour y remédier et rendre au gouvernement le prestige qui lui était dû, tout ce qui restait de l’ancien fort fut démoli afin de permettre la construction d’un édifice semblable au Palais des Postes pour le nouveau siège du gouvernement. Mais le manque d’espace pour ce dernier semblait évident : le Palais des Postes se voit obligé de céder son bâtiment. Sous la présidence de Luis Sáenz Peña, on décida de réunir ces deux ensembles. C’est l’architecte italien Francisco Tamburini qui proposa de relier les édifices au moyen d’une grande arche, qui aujourd’hui sert d’accès à la rue Balcarce. Le nouvel ensemble fut inauguré officiellement en 1898.

  • Musée de la Casa de Gobierno






    Le Musée de la Casa de Gobierno désormais appelé Museo del Bicentenario (219 rue Hipólito Yrigoyen) fut crée en 1957. On peut y apprécier des œuvres d’art, des meubles, des uniformes, des objets relatifs aux gouvernements de 1580 jusqu’à nos jours. On peut aussi y visiter des galeries souterraines qui autrefois faisaient partie de l’ancien Fort et de la Nouvelle Douane.
  • Ministère d’Economie





    Le Ministère d’Economie (MECON) (250 rue Hipólito Yrigoyen), du côté sud-est de la Plaza de Mayo, est un édifice datant de 1940, dont les proportions rappellent l’architecture officielle nazie ou fasciste. Il témoigne d’une époque où l’Argentine n’occultait pas sa sympathie envers les régimes totalitaires de l’Allemagne et de l’Italie d’avant-guerre.
  • Administration des Impôts Publics




    L’Administración Federal de Ingresos Públicos (AFIP), construit entre les années 1951 et 1966, est d’un style similaire au Ministère d’Economie quant à la monotonie et au monumentalisme architecturaux propre au rationalisme. Curieusement, on retrouve à l’intérieur de ce bâtiment les vestiges conservés de l’Ancien Congreso (1864 -1905) : sa façade néo-classique, ses colonnes, ses grilles, son mobilier et ses deux balcons. L’AFIP héberge un petit musée (Museo de la AFIP) qui présente l’histoire de l’Administration Tributaire d’Argentine.
  • Cabildo Historique


    Le Cabildo Historique (65 rue Bolívar), situé du côté sud-ouest de la Plaza de Mayo, est un des seuls édifices de style authentiquement colonial du XVIIIe siècle. Le Cabildo était le siège des autorités de la Vice-royauté du Río de la Plata créé dans le but de défendre les intérêts de la colonie espagnole en Amérique du Sud. Il servait donc de siège de l’administration politique, économique et judiciaire de l’Espagne jusqu’en 1822. Il a servi également de prison. C’est au Cabildo Historique que se déroulera la Revolución de Mayo et que sera signée la Déclaration d’Indépendance. Le bâtiment subira de nombreuses modifications structurales jusqu’en 1940. En 1894, il sera partiellement démoli pour permettre le passage de l’Avenue de Mayo, et en 1931, pour accueillir l’Avenue Julio Argentino Roca (aussi appelée Diagonal Sur).

    En 1940, l’architecte Mario Buschiazzo reconstitua l’aspect colonial du Cabildo d’origine, à partir de plans et de documents d’époque. La tour, les toits et les charpentes furent rénovés. Créé en 1960 et installé à l’intérieur du Cabildo, le Musée National du Cabildo évoque la Révolution de Mai. Il rassemble des peintures, des portraits, des objets et des bijoux du XVIIIe siècle. Dans la cour (Patio del Cabildo), on peut observer une "aljibe" (citerne) datant de 1835 et provenant du foyer de naissance de Manuel Belgrano. Dans le Patio del Cabildo se tient tous les jeudis et vendredis la Feria de Diseño y Artesanías Urbanas, une foire d’artisanat qui existe depuis plus de vingt ans.

  • Palacio Municipal






    Le Palacio Municipal (525 Av. de Mayo), sur le côté ouest de la Plaza de Mayo, fut construit entre 1891 et 1902 par l’architecte italien Giovanni Cagnoni. De style Académique français, avec quelques touches italianisantes, ce palais abrite deux grandes toiles : "Preparativos de salida" de Benito Quinquela Martín, et "La Fundación de Buenos Aires" de José Moreno Carbonero. Il est actuellement le Siège du Gouvernement de la ville de Buenos Aires. Des visites guidées sont organisées. L’entrée est gratuite.






    Du côté nord de la Plaza de Mayo (en fait dans le quartier de San Nicolás), se trouvent la Catedral Metropolitana (Cathédrale Métropolitaine) et le Banco de la Nación Argentina (la Banque Nationale).
    La grande Plaza de Mayo est bien desservie par les transports en commun : le métro et le bus ("colectivo") assurent les liens avec tout le reste de la ville. Il y a trois stations de métro : la station Plaza de Mayo sur la ligne A, la station Catedral sur la ligne D et la station Bolívar sur la ligne E.
  • Plaza Colón





    La Plaza Colón est une place située derrière la Casa Rosada. Elle est délimitée par l’Avenue La Rábida Norte au nord-ouest, par l’Avenue La Rábida Sur au sud et sud-est, et à l’ouest par la Casa Rosada. La place est en demi-cercle avec une superficie d’environ 3 hectares. Depuis la Plaza Colón, dans un petit fossé derrière la Casa Rosada, on aperçoit les vestiges de la Nouvelle Douane construite entre 1855 et 1857. Malheureusement la grande Plaza Colón est fermée au public. Elle a été entourée de grillages et appartient désormais à la Casa Rosada.
  • Monument à Christophe Colomb





    Au centre de la Plaza Colón se trouve le Monumento a Cristóbal Colón (Monument à Christophe Colomb), réalisé en marbre par l’Italien Arnaldo Zocchi. Cette statue fut un cadeau de la communauté italienne à l’Argentine à l’occasion du centenaire de la Révolution de Mai. Elle mesure plus de 6 m de hauteur et fut inaugurée en 1921. Les figures qui la composent représentent La Civilisation, La Science, Le Génie, L’Océan, La Foi et Le Nouveau Continent.
  • Edifice Libertador







    L’Edifice Libertador (250 rue Azopardo) situé dans la zone de l’Avenue Paseo Colón, appartient à l’Etat Major de l’Armée, c’est aussi le siège du Ministère de la Défense. En face, s’érige le Monument aux Soldats morts aux Malouines.


  • Direction Générale des Douanes



    Inauguré en 1910 ; le bâtiment de la Dirección General de Aduanas (Direction Générale des Douanes) (350 rue Azopardo) fut réalisé par les architectes Eduardo Lanús et Pablo Hary dans le style de l’Académisme français.
    ( Photo de Usuario : Lucpilla - License : GNU Free Documentation License )
  • Monument à Julio Argentino Roca






    Le Monument à Julio Argentino Roca est une oeuvre en bronze sculptée par José Zorrilla de San Martín et inaugurée en 1941. A la base, recouverte de marbre, deux grandes statues représentent la Patrie et le Travail. Beaucoup de porteños souhaitent voir disparaître ce monument en hommage à Julio A. Roca, qui fut responsable de l’extermination de plus de 20.000 indiens mapuches lors de la Campaña del Desierto. Le but de cette campagne était de prendre possession des régions de la Pampa et de la Patagonie qui étaient alors peuplées par les indigènes.
  • Manzana de las Luces


    La Manzana de las Luces est un îlot historique de la ville. Le mot "manzana" signifie en espagnol "pâté de maisons" ; la traduction en français serait "l’îlot des lumières". Cet îlot regroupe bon nombre d’établissements culturels et académiques historiques encore en activité aujourd’hui. La Manzana de la Luces est un carré d’un peu plus d’un hectare, limité par les rues Bolívar, Moreno, Alsina, et Perú. Le terme de Manzana de las Luces apparaîtra pour la première fois dans un article du périodique Argos en 1821. L’histoire de cet îlot remonte à 1661, quand les Jésuites viennent s’y installer. Ils y laisseront comme témoignage de leur passage l’Eglise de San Ignacio, la Procuraduría de las Misiones Jesuíticas, chargée d’administrer les bénéfices commerciaux des Missions jésuites, et les Casas Redituantes. Après l’expulsion de l’ordre jésuite en 1767, d’importantes institutions s’installeront dans l’îlot comme la Biblioteca Pública (1812), la Universidad de Buenos Aires (1821), la Sala de Representantes (1821), le Archivo General de la Nación (1821), le Banco de la Provincia de Buenos Aires (1822), le Museo Público de Buenos Aires (1823), le Congreso Nacional (1824) la Academia Nacional de Historia (1904).
    La plupart de ces établissements ont été transférés dans d’autres zones de la ville, d’autres ont disparu. On peut aussi visiter les anciens Tunnels Coloniaux souterrains utilisés au XVIIIe siècle, qui reliaient l’ancien Fort au Cabildo Historique et aux principales églises. Les établissements de la Manzana de las Luces communiquaient également entres eux par ces tunnels. La fonction de ces derniers est une grande énigme : certains historiens affirment qu’ils servaient à la défense de la ville contre les attaques des pirates et des corsaires qui assiégeaient Buenos Aires à cette époque, mais selon d’autres sources les tunnels permettaient en réalité de faire passer de la contrebande, activité qui impliquait les plus hautes-autorités. Des visites guidées sont organisées par la Comisión Nacional de la Manzana de las Luces.

    Les établissements encore situés dans la Manzana de las Luces sont :
  • Eglise San Ignacio de Loyola







    L’Eglise San Ignacio de Loyola (225 rue Bolívar), la plus ancienne église de Buenos Aires, fut construite à partir de 1686 d’après les plans de l’architecte Juan Kraus. A la mort de ce dernier, des architectes jésuites européens finiront la construction et l’Eglise de San Ignacio sera inaugurée en 1722 et entièrement terminée en 1734.
  • Collège National de Buenos Aires


    Le Colegio Nacional de Buenos Aires (263 rue Bolívar) est l’un des meilleurs lycées de Buenos Aires. Sous l’aegide de l’Université de Buenos Aires (UBA), cette école secondaire fonctionne depuis sa création en 1767, mais sous d’autres noms. En 1818, Juan Martin de Pueyrredón inaugure le Colegio Unión del Sud, qui devient en 1823 le collège des Ciencias Morales. Pendant le gouvernement de Juan Manuel de Rosas, le collège est privatisé et repris pas les Jésuites qui en feront le Colegio de San Ignacio. Plus tard, le gouvernement soupçonnera les Jésuites de conspiration et les expulsera définitivement de cette institution. C’est en 1863, sous la présidence de Bartolomé Mitre, que le collège acquiert son nom actuel : Colegio Nacional de Buenos Aires. Dans toute son histoire, cette école aura engendré une pléiade de créateurs, écrivains, scientifiques, économistes, quatre Présidents de la République, et deux Prix Nobel.
  • Mercado de las Luces







    Le Mercado de las Luces (Marché des Lumières) se situe sur l’Avenue Roca (ou Diagonal Sur), à l’intersection des rues Alsina et Perú. C’est un marché pittoresque qui expose un grand nombre d’antiquités ainsi que de l’artisanat. Son entrée est libre, et ses portes sont ouvertes du dimanche au vendredi.
  • Librería del Avila






    La Librería del Avila (500 rue Alsina) fut la première boutique de la ville dédiée à la vente de livres. Ouvert en 1785, c’est à partir de 1830 qu’elle devient exclusivement une librairie et l’un des centres intellectuels de Buenos Aires. Cette librairie fonctionne encore aujourd’hui et sera l’une des rares boutiques de la ville à avoir conservé la même activité au même endroit depuis l’époque coloniale.
  • Maison de María Josefa Ezcurra



    La Casa de María Josefa Ezcurra aussi connue comme Altos de Ezcurra (455 rue Alsina) est une résidence de style Renaissance italien, construite en 1836. Le rez-de-chaussée était autrefois utilisé à des fins commerciales, et à l’étage vivait María Josefa Ezcurra, la belle-sœur de Juan Manuel de Rosas, gouverneur de la ville de Buenos Aires vers le milieu du XIXe siècle. Actuellement la Casa de María Josefa Ezcurra appartient au Museo de la Ciudad. Elle est en cours de restauration et sera ouverte au public prochainement.
  • Café La Puerto Rico


    Le Café La Puerto Rico (420 rue Alsina) est un bar très ancien, qui fut inauguré en 1887. Déclaré "bar notable" (bar d’exception) par la ville, il a une façade de granit noir, de grandes vitrines laissant apercevoir à l’intérieur de belles charpentes. Dans cet espace se présentent également des spectacles de tango.
  • Altos de Elorriaga


    Altos de Elorriaga (intersection des rues Defensa et Alsina) est un immeuble datant de 1812. Cette construction, représentative de l’époque post-coloniale et du style de vie qui lui correspondait, était la résidence de la famille Elorriaga. Haute de deux étages, elle a une façade aux lignes simples et sans ornements, deux patios intérieurs, et un belvédère qui était, à l’époque, l’observatoire préféré des porteños car on pouvait y contempler le Río de la Plata. L’immuble est actuellement en cours de rénovation et sera géré par le Museo de la Ciudad, qui y organisera un musée et des visites.
  • Museo de la Ciudad


    Le Museo de la Ciudad (412 rue Alsina) retrace l’histoire et la mémoire de la ville de Buenos Aires à travers son patrimoine architectonique et des objets représentatifs de sa vie au cours du temps et des coutumes de ses habitants. Sa collection est très hétérogène, allant d’un simple bouton de chemise à des éléments d’architecture, en passant par des cartes postales ou encore des matés. Installé dans une maison traditionnelle construite en 1894, le Museo de la Ciudad abrite également à son rez-de-chaussée la Farmacia de la Estrella (Pharmacie de l’Etoile) qui fonctionne comme pharmacie et droguerie et conserve un mobilier et une décoration d’origine des années 1900. Le Museo de la Ciudad a aussi créé en 1970 la Feria de San Telmo (foire artisanale) qui ouvre tous les dimanches à la Plaza Dorrego dans le quartier de San Telmo.
  • Eglise de San Francisco


    L’Eglise de San Francisco (380 rue Alsina - Plazoleta San Francisco) fut construite aux alentours de 1730, d’après les plans de l’architecte Andrea Bianchi, et inaugurée en 1754. Au début du XIXe siècle, l’Allemand Ernest Sackman recompose la façade, et transforme la sévérité de son style néoclassique en un baroque bavarois, lui donnant ainsi plus de douceur et d’allégresse. Les statues qui ornent la façade représentent Saint François d’Assise, Giotto, Dante Alighieri et Christophe Colomb. Le point commun de ces hommes est leur appartenance à l’Ordre franciscain des Frères mineurs. A l’intérieur de l’église, se trouve la plus grande tapisserie au monde, après celle de la cathédrale de Coventry en Grande Bretagne. A ses côtés, la Chapelle de San Roque, construite au début du XVIIe siècle, a aussi subi plusieurs restaurations.
  • Plazoleta San Francisco





    La Plazoleta San Francisco (intersection des rues Defensa et Alsina) fut créée devant l’entrée de l’église pour accueillir le nombre croissant de fidèles. Les statues qui se trouvent sur cette place, représentant l’Astronomie, l’Industrie, la Géographie et la Navigation, étaient autrefois installées sur la Plaza de Mayo à la base de la Pyramide. Tous les dimanches, sur la Plazoleta San Francisco, se déroule une foire créée par le Museo de la Ciudad, c’est la dénominée Feria de las Artes.
    ( photos de BarceX - License : Creative Commons Atribution Share Alike 2.5 ) )
  • Musée Ethnographique Juan Ambrosetti






    Le Musée Ethnographique Juan Ambrosetti (340 rue Moreno) est le musée le plus important de sa catégorie dans toute l’Argentine. On y trouve des objets des cultures Condorhuasi, Ona, Tehuelche, Guaraní et Toba. L’édifice qui héberge le musée est une oeuvre de l’architecte argentin Pedro Benoit, et date de l’année 1880.
  • Maison de Bernardino Rivadavia


    La Casa de Bernardino Rivadavia (350 rue Defensa) est la maison où est né et a vécu Bernadino Rivadavia (1780-1845), le premier président du pays, élu en 1826. La maison, de style colonial, comporte des éléments du XVIIIe siècle, bien qu’elle ait été restaurée ultérieurement.
  • Musée National de la Gravure


    Le Museo Nacional del Grabado (Musée National de la Gravure) (372 rue Defensa) expose une collection de gravures contemporaines et du siècle dernier. Le bâtiment est typique de la fin du XIXe siècle. A l’intérieur, il y a trois salles d’expositions, une bibliothèque, un atelier de gravure. Le musée propose des activités culturelles en relation avec l’art de la gravure et ses techniques.
  • Convento de Santo Domingo




    Le Convento de Santo Domingo (422 rue Defensa) et la Basílica Nuestra Señora del Rosario est une église catholique du milieu du XVIIIe siècle. Elle est l’une des églises qui a le mieux conservé ses lignes et sa structure d’origine. C’est également à cet endroit que se trouve le Mausolée de Manuel Belgrano.
    ( photo de BarceX - License : Creative Commons Atribution Share Alike 2.5 )
  • Edificio Calmer


    L’Edificio Calmer (430 Av. Belgrano) est un inmeuble résidentiel de style rationaliste qui n’a rien de particulier hormis ce fait historique : c’est sur ce terrain que se situait l’ancienne résidence où est né et mort Manuel Belgrano (1770-1820). Intellectuel, avocat, homme politique et militaire, il fut l’un des principaux leaders de la Guerre d’Indépendance et le créateur du drapeau argentin. Sa résidence fut démolie en 1872.
  • Ex-Casa de la Moneda




    L’Ex-Casa de la Moneda (677 rue Balcarce) est de style italien, constitué de structures en fer, de briques roses et entouré de jardins. Œuvre de l’ingénieur E.Costilla, elle fut inauguré en 1881. La Casa de la Moneda était chargée de la frappe de la monnaie nationale et de l’impression des timbres-poste. Elle était en activité jusqu’en 1944. Aujourd’hui, elle appartient à l’Armée et sert de siège à l’Archivo General del Ejército.
  • Maison de José Hernández





    La Casa de José Hernández (524 rue México) est une maison typique du XIXe siècle. Elle a appartenu à José Hernández, célèbre écrivain argentin, créateur du personnage Martín Fierro. La maison est actuellement le Centre Culturel de la Société Argentine d’Ecrivains (SADE).
  • Ex-Bibliothéque Nationale





    L’Ex-Biblioteca Nacional (560 rue México) est une œuvre de l’architecte italien Carlos Morra. Construite en 1901, elle est représentative de l’architecture dite des Beaux-Arts, utilisant un style à la fois sobre et monumental. La Biblioteca Nacional actuelle est située dans le quartier de Recoleta.
  • AVENIDA DE MAYO


    L’Avenida de Mayo, longue de 1500 m, relie la Plaza de Mayo à la Plaza de los Dos Congresos. Elle fut inspirée par la Gran Vía de Madrid. Il n’est pas rare d’entendre des comparaisons avec les avenues de Paris, du fait de ses édifices sophistiqués de style néoclassique, art-nouveau et éclectique. L’Avenida de Mayo croise la grande Avenida 9 de Julio, une des avenues les plus larges au monde. Jalonnée d’édifices et de lieux d’intérêt culturel, historique et architectural, elle a été déclarée Lieu Historique National.



    Parmi les centres d’intérêt de l’Avenida de Mayo, il y a :
  • Casa de la Cultura


    La Casa de la Cultura (575 Av. de Mayo) située à côté du Siège du Gouvernement de la ville de Buenos Aires, reflète le style académique français. Conçue par les ingénieurs Gainza et Agote, elle est inaugurée en 1896. Au premier étage, le Salón Dorado est une copie exacte d’un des salons du Château de Versailles. Cet espace fut le siège du journal argentin La Prensa, qui est aujourd’hui installée dans le quartier voisin de San Telmo. Tout en haut de l’édifice, on peut observer une statue de bronze qui représente Athèna, qui tient dans sa main levée un flambeau et dans l’autre un papier écrit, symbolisant la liberté de presse. L’œuvre fut réalisée par le sculpteur Maurice Bouval. En 1955, la Casa de la Cultura fut déclarée Musée Historique National, pour sa valeur historique et architecturale. Elle héberge de nombreuses activités culturelles gratuites organisées par le Secrétariat de la Culture (installé au 4e étage).
  • Confiserie London City







    La Confitería London City (599 Av. de Mayo) est un café très fréquenté par les artistes, les hommes politiques et les travailleurs du centre ville. Il fut inauguré en 1954. C’est à une table de ce café, que le célèbre écrivain Julio Cortázar écrit son roman "Los Premios".
  • Station Perú




    La station de métro Perú de la ligne A est l’une des plus anciennes. La ligne A inaugurée en 1913, fut la première ligne de métro construite à Buenos Aires et en Amérique Latine. La station Perú conserve encore son architecture d’époque et des affiches publicitaires du début du siècle.
  • Palacio Urquiza Anchorena





    Le Palacio Urquiza Anchorena (747 Av. de Mayo) est un très bel édifice construit en 1921 par l’ingénieur Esteban Sanguinetti. Il y a deux entrées à ce Palais, l’une sur l’Avenida de Mayo et l’autre sur l’Avenida Rivadavia, lesquelles communiquent entre elles par un passage qui traverse l’édifice. Il existe plusieurs passages-piéton intérieurs de ce type sur l’avenue, reliant l’Avenida de Mayo à d’autres rues, comme le Passage Urquiza Anchorena : le Passage Riverano, situé au numéro 506 et le Passage Barolo au 1370.
    ( photo de Usuario:BarceX - License : Creative Commons Atribution Share Alike 2.5 )
  • Palacio Vera






    Le Palacio Vera (767 Av. de Mayo) est un édifice art-nouveau, aux lignes arrondies et vitres biseautées. Il fut construit en 1910 par les architectes Arturo Prins et Oscar Ranzenhofer. De nos jours, deux librairies spécialisées dans les livres rares et anciens se trouvent à cette adresse : La Librería El Túnel et la Librería El Ventanal.
  • Café Tortoni



    Le Café Tortoni (825 Av. de Mayo) est le café le plus ancien et le plus célèbre de Buenos Aires. Il fut fondé en 1858 par un immigrant français. Dans ce café est passée toute l’intelligentsia des époques romantique et réaliste. Le nom Tortoni est emprunté à un café qui se trouvait Boulevard des Italiens, où se retrouvait l’élite de la culture parisienne du XIXe siècle. Aujourd’hui on y découvre des poèmes, des bustes et des tableaux reflétant son histoire, on joue au billard, déguste des boissons en voie de disparition et assiste à des concerts de jazz ou de tango.
  • Hommage à Don Quichotte de la Manche





    Au croisement des avenues de Mayo et 9 de Julio, se trouve un hommage à Don Quichotte de la Manche. Cette statue fut offerte par l’Espagne en 1980 pour commémorer le IVe centenaire de la Fondation de Buenos Aires. Du côté ouest de l’Avenue 9 de Julio, l’Avenue de Mayo continue son parcours dans la zone appelée couramment, "Congreso", du fait de sa proximité au Congreso de la Nación Argentina. Cette zone est partagée entre les quartiers de Balvanera à l’ouest, San Nicolás au nord-est, et Monserrat au sud-est.
  • Bar Iberia


    Le Bar Iberia (au coin de l’Avenue de Mayo et la rue Salta) est le deuxième café le plus ancien de Buenos Aires. Né une première fois en 1887 sous le nom de La Toja, il fut ré-inauguré en 1936 et vient d’être restauré. Toutes ces tranformations ont respecté la valeur culturelle et historique du café, tout en y ajoutant une touche de modernité. Le dramaturge et poète Federico García Lorca était un habitué de cet endroit, où il venait souvent accompagné par ses acolytes. Le café, du fait de sa proximité avec le Théâtre Avenida, étaient très fréquenté des artistes. De 1936 à 1939, lors de la guerre civile espagnole, le Bar Iberia devint l’un des points de rassemblement des Républicains. Le coin de rue (la esquina) où se situe le bar a d’ailleurs été nommé par les porteños "esquina de la hispanidad".
  • Théâtre Avenida



    Le Teatro Avenida (1212 Av. de Mayo) fut inauguré en 1908, avec une œuvre de Lope de Vega en pièce d’ouverture. Le Théâtre Avenida est très connu dans ses débuts pour ses opérettes espagnoles, les zarzuelas. Pourtant, suite à un incendie, le théâtre doit fermer ses portes en 1979. Après de longues années d’inactivité, il réouvre en 1994, avec en spectacle le chanteur espagnol Plácido Domingo. Aujourd’hui encore, le théâtre conserve une tradition dramatique espagnole.
  • Bar Los 36 billares





    Le Bar Los 36 billares (1265 Av. de Mayo) est un des bars les plus traditionnels de Buenos Aires. C’est aussi l’un des centres de billard les plus importants du pays. Il existe depuis 1894.
  • Hôtel Majestic






    L’édifice de l’ Hôtel Majestic (1317 Av. de Mayo) fut construit en 1909 par les architectes Federico Collivadino et Italo Benedetti. Son activité hôtellière commença peu après sa construction et y séjourneront des personnes illustres telles que le danseur Vaslav Nijinsky ou l’architecte Le Corbusier. Actuellement, une succursale de l’AFIP et le Musée de l’Organisme sont hébergés dans cet établissement.
  • Palacio Barolo

    Le Palacio Barolo (1370 Av. de Mayo), inauguré en 1923, a appartenu à Luis Barolo, un magnat du textile. L’édifice est une œuvre de l’architecte italien Mario Palanti. Avec ses 100 m de hauteur et ses 18 étages, le Palacio Barolo a été pendant une décennie le bâtiment le plus haut d’Amérique du Sud, jusqu’à la construction en 1935 de l’immeuble Kavanagh (situé face à la Plaza San Martín dans le quartier de Retiro). L’architecte s’est inspiré de la Divine Comédie de Dante Alighieri pour le décor. Les 100 m de hauteur représentent les 100 chants du poème. Il est divisé en 3 sections distinctes qui correspondent aux 3 livres : l’enfer, le purgatoire, et le paradis. Le hall d’entrée est surmonté de 9 voûtes représentant les 9 hiérarchies infernales. Chacun des étages dispose de 11 ou 22 bureaux, ce qui correspond au nombre de strophes des chants.
  • Edifice La Inmobiliaria





    L’Edifice La Inmobiliaria (sur l’Av. De Mayo, entre les rues Saenz Peña et San José) porte le nom de la compagnie d’assurance qui fut le premier propriétaire des lieux. La construction date de 1910 et fut imaginée par Luis Broggi. Ses coupoles rouges et ses lignes générales en font un édifice considéré post-renaissance. Au dernier étage, on peut voir des statues de Venus et d’Apollon.


  • Plaza de los Dos Congresos




    L’Avenida de Mayo fini son cours à la Plaza de los Dos Congresos (délimitée par les avenues Entre Ríos, Rivadavia, Hipólito Yrigoyen et la rue Virrey Ceballos). La Place, aussi appelée Plaza del Congreso fait partie de l’ensemble des trois places qui sont situées face au Congreso de la Nación Argentina (qui se trouve en fait dans le quartier de Balvanera). Les deux autres places sont la Plaza Lorea et la Plaza Mariano Moreno.
  • Plaza Lorea et Plaza Mariano Moreno


    La Plaza Lorea est aujourd’hui un petit espace arboré du côté est du Congreso de la Nación, vers l’Avenida de Mayo. Ce terrain appartenait autrefois à Isidro Lorea, qui l’acheta en 1787. Avant de mourir, lors des Invasions britanniques de 1807, il fit don au gouvernement d’une parcelle pour la construction d’une place. L’unique condition de vente était que cette place porte son nom. La Plaza Lorea est la seule place de Buenos Aires à avoir conservé son nom de l’époque coloniale. Autrefois, la Plaza Lorea et la Plaza Mariano Moreno formaient une seule et même place. Elles furent divisées en 1968 par la voie reliant l’Avenida de Mayo à l’Avenida Rivadavia. La Plaza del Congreso, juste en face du Congeso de la Nación, fut construite en 1910, en commémoration du centenaire de la Révolution de Mai, d’après le projet du paysagiste Carlos Thays. Cette place n’a pas subi de changement sauf lors de la construction de la station de métro Congreso sur la ligne A.
  • Monuments sur la Plaza des los Dos Congresos


    Sur la Plaza des los Dos Congresos se trouvent de nombreux monuments :

    El Pensador (Le Penseur), inauguré en 1907, est une réplique du Penseur d’Auguste Rodin. La sculpture, en bronze patiné, fut fondue dans le moule original par l’artiste lui-même.



    Le Monumento a Mariano Moreno, également en bronze, est un hommage à cet homme qui fut avocat, journaliste, et politicien et qui joua un grand rôle dans la Révolution de Mai.




    Installé en 1935, le Monolithe Kilomètre zéro est le point zéro à partir duquel sont calculées toutes les distances indiquées sur les routes argentines. Cette œuvre des frères Maximo et José Fioravanti montre sur une face la Vierge de Lujan et sur l’autre, une carte en relief de la République Argentine.

    Inaugurée en 1999, le Monumento a Ricardo Balbín est une sculpture réalisée par Raul Cano.


    Le Monumento a José Manuel Estrada, installé sur la Plaza Lorea, fut inauguré en 1947 et réalisé par Héctor Rocha.

    Le Monumento de los dos Congresos a été réalisé avec de la pierre d’origine de Nancy. Ses statues, en bronze patiné, sont l’œuvre de l’artiste belge Jules Lagae. Le monument célèbre le centenaire de la Déclaration d’Indépendance de 1816. La figure centrale représente la République en marche, avec à ses pieds des figures de serpents et une allégorie de l’Abondance. Les deux figures latérales représentent l’Assemblée de 1813 et le Congreso de 1816. On peut également observer d’autres répresentations de la faune nationale, notamment des chevaux et des condors.
  • Bibliothèque du Congreso de la Nación





    La Biblioteca del Congreso de la Nación (1750 rue Hipólito Yrigoyen), face à la Plaza del Congreso, abrite un patrimoine bibliographique de plus de 2 millions d’exemplaires et figure parmi les bibliothèques les plus complètes du monde. Elle est très fréquentée par des étudiants, des juristes, des chercheurs et des journalistes en raison de la qualité de ses ouvrages et de ses multiples archives.
  • Association Madres de Plaza de Mayo


    L’Association Madres de Plaza de Mayo (1584 rue Hipólito Yrigoyen) a son siège face à la Plaza Mariano Moreno. Cette organisation de mères se bat depuis plus de trente ans afin de retrouver leurs enfants disparus pendant la "guerre sale" de 1976-1983. A cette époque, la dictature militaire kidnappe, torture et assassine un grand nombre d’individus jugés "subversif". Plus de 30.000 individus sont déclarés "disparus", dont certains enfants en bas-âge enlevés à leurs parents pour être placés au sein de familles d’officiers.
    Les mères se rassemblent tous les jeudis après-midi et tournent sur la Plaza de Mayo pendant une demi-heure, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, remontant ainsi symboliquement le temps pour critiquer l’impunité des militaires responsables des massacres et des tortures. Elles portent des foulards blancs, symbolisant les langes de leurs bébés, en signe de protestation et à la mémoire de leurs enfants disparus. Grâce à leurs actions, certains des enfants ont été retrouvés. L’association publie tous les mois un journal activiste d’information. A la même adresse, se trouve aussi l’Université Populaire des Mères de la Place de Mai (UPMPM) qui propose les enseignements suivants : Economie politique et sociale, Psychologie sociale, Journalisme d’enquête, Cinéma documentaire, Droit, entre autres. L’association organise également de nombreux séminaires et des conférences.
  • Centre Basque Laurak Bat





    Le Centre Basque Laurak Bat (1144 Av. Belgrano), au sud de la zone appelée Congreso, est le foyer de la communauté basque de Buenos Aires. Ce centre est le siège de nombreuses initiatives et institutions de la culture basque, et c’est aussi le plus ancien centre basque avec une activité ininterrompue du monde. Il fut inauguré en 1877.
  • Université Argentine de l’Entreprise




    L’Universidad Argentina de la Empresa (Université Argentine de l’Entreprise) ou UADE (717 rue Lima) est une institution privée gérée par la Chambre des Sociétés Anonymes, par laquelle elle fut fondée, en 1957, sous le nom de Instituto Superior de Estudios de la Empresa. Cette institution est un centre de grandes études en matière patronale. Elle compte actuellement 4 facultés : Sciences économiques, Sciences juridiques et sociales, Design et Communications, Ingénierie et Sciences exactes. Toutes ces facultés sont situées à la même adresse.


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